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 Vamos a la playa ! [PV]

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• I'm Hyou J. Adora

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MessageSujet: Vamos a la playa ! [PV]   Ven 18 Nov - 18:09

Vamos a la playa
FIGHT !


EVENT n°1 [Plage]

« Pwepwepwe »

Adora sifflotait doucement, pour un temps de guerre il ne se passait pas franchement grand-chose, pour tout dire c’était même un peu l’emmerde. Lorsqu’elle était sortie de la base, il n’y avait déjà plus personne, donc personne à suivre, à faire chier, à sauter dessus, tuer, tirer par les cheveux, réclamer des papouilles et encore plein de choses sanglantes et amusantes. Bref, elle était toute seule et si elle restait encore plantée là comme une abrutie ça risquait juste d’être… Ennuyant.
Bref, autant marcher vers un quelque part quelconque où elle pourrait trouver quelque chose d’intéressant à faire. Foutant ses papattes dans ses poches elle prit l’immense initiative de suivre tranquillement la côte, espérant que quelque chose se passe dans cette PUTAIN de guerre ! Surtout qu’à l’ouest, au loin, on pouvait voir un tranquille panache de fumée gris-noire montant vers le ciel… D’après les vagues, pour ne pas dire très vague, notion de la typographie de l’île que la demoiselle possédait, c’est à dire un vague coup d’œil sur une carte avant d’accoster, cela devait être le village des contrebandiers. Hum… Ce n’est pas ce qu’on puisse appeler le meilleur endroit pour une jeune femme seule et appartenant au gouvernement. Mais bon, il y avait quelque chose de fun qui visiblement se produisait là-bas, alors, même si c’était une trotte pour y arriver, pourquoi pas ?

Il y avait du sable sur la plage, sentant le sable qui rentrait peu à peu dans ses chaussures, alourdissant son pas d’habitude si léger, elle prit la peine de se déchausser, sentant sous sa plante de pieds la douce chaleur du sable chauffé par le soleil.
C’était agréable de se promener ainsi, complétement insouciante des massacres qui avaient lieu un peu partout sur l’île, c’était juste génial de se sentir ainsi hors du temps, hors de tout.
Par contre c’était chiant ses dunes à escalader à moitié, on voyait rien de vers où on allait et en plus on ne savait même pas ce qui pouvait se trouver derrière, c’était un piège à con la plage en fait…


Pirate 1 : « Je vous avais dit qu’on faisait bien d’attendre qu’ils arrivent sur la plage ! »
Pirate 2 : « Mais faut être con pour venir par-là, ça sent le piège à plein nez… »


Nan mais je vous entends les gars… Adora tira une tronche qui était tout sauf féminine, elle était tombée sur quoi cette fois ? En plus cette bande de tapettes trouvaient le moyen de l’insulter, pensant peut-être qu’elle ne les entendrait pas… Franchement c’était vraiment la honte de tomber dans le pseudo piège d’une bande aussi pitoyable qu’eux… En plus avec ce MAGNIFIQUE uniforme blanc qu’on leur faisait porter, même si elle avait gratté pour mettre un short au lieu du MAGNIFIQUE pantalon qu’on lui avait donné, on ne risquait pas de la manquer, quoique dans le sable peut-être un peu moins… Blanc sur jaune ça devrait passer… Mais c’était sans compter sa chevelure brune, bien trop visible dans un univers aussi clair.
Bref, alors qu’ils décidaient à voix haute, votant à main levée, se dévoilant presque tous de leur cachette par la même occasion, en fait, c’était simple de savoir sur quoi elle était tombée, sur quels genres d’êtres elle était tombée, tout cela était d’une facilité déconcertante à deviner. Ils arboraient tous le même emblème, marqué sur eux comme sur leur visage, il n’y avait absolument aucun doute possible… Et cette manière de bouger, de se déplacer… Hum… S’adressant à eux, les nommant par leur camp, d’une voix claire et forte, pour être sûre d’être entendue :


Adora : « Hé les boulets ! »

En plus ils se reconnurent, elle avait donc touché juste, même si cela avait était facile, c’était quand même rassurant que sa vue ne la trompait pas… Par contre que leur identité soit démasquée ne semblait pas leur plaire plus que ça, en même temps c’était vexant de se faire ainsi reconnaître par la première personne qui passe dans le coin, c’était même une honte.

Pirate 1 : « Tu t’occupes de la minette là en bas ? Elle nous prend pour de la merde, on peut pas laisser passer ça ! »
Pirate 2 : « Je l’assomme et on se tape les restes ? »
Pirate 1 : « Ouaiiiiiiiiiiiiiiis. »


Hum… Donc ça allait d’être du un contre un, et quand elle aurait fini avec celui-là, il ne lui resterait plus qu’à s’occuper de l’autre qui se faisait un petit solitaire en attendant que son ami lui ramène la demoiselle. Le balourd sortit son sabre et s’approcha en se léchant les lèvres de la jeune femme, il était d’une vulgarité… C’était impressionnant. Mais bon, l’homme est un être désespérant, il faut toujours qu’il se croit sensuel et charmant lorsqu’il se pourlèche ses pâteuses lèvres avec une lueur pseudo-sexy dans les yeux. Beurk… Adora fit mine de vomir sur le sol, excitant un peu plus la lourdeur qui dévala la dune en beuglant.
Grâce et élégance, il n’y avait pas à dire.

Avec une capacité de combat aussi désespérante, c’était juste trop drôle de se battre contre ce genre de choses, abandonnant ses chaussures dans le sable, se maudissant qu’elles ne soient pas tombées dans le bon sens, elle devrait penser à les vider après avoir massacré ces abrutis. Il tenta un coup à l’abdomen, frappant du côté plat de sa lame pour ne pas blesser véritablement la demoiselle, se serait embêtant pour la violer si elle avait les entrailles qui ressortaient ça n’allait pas être pratique. Adora se baissa et se mit en boule, laissant le vilain trébucher sur elle et s’affaler au sol dans une petite tempête de sable. Elle se releva et épousseta ses vêtements, regardant l’autre se lever, elle n’avait pas encore sorti d’arme et si il continuait à la taquiner elle allait passer aux choses un chouia plus sérieuses, parce que là c’était un peu ennuyant… Elle était venue se distraire merde !

Il acheva de se relever, cherchant d’un air furibond la folle qui avait osé le provoquer de la sorte, elle se moquait de lui et cela était quelque chose qu’il ne pouvait pas supporter, pourtant vu sa tête ça devait lui arriver souvent… Il laissa son arme au sol et tenta de saisir la jeune femme à main nue et à pleine gorge, au moins si il lui pétait les cervicales, il n’y aurait pas de sang et son copain serait content, même si il préférait lorsqu’elles se débattaient un peu…

Cette fois Adora ne prit même pas la peine d’esquiver, son attaque était tellement facilement parable que ce serait ridicule d’éviter. Repoussant de son avant-bras, avec une montée vers le haut, les bras tendus de l’homme, elle dégaina un petit couteau d’une de ses manches et poignarda le lourdaud qui, après quelques soubresauts et lui vomissant un peu de sang dessus, finit par se décider à crever.

N’entendant aucun cri de panique typiquement féminin de frayeur, il se pencha du haut de sa dune et se prit un coup de poing directement dans le plexus solaire, alors qu’il prenait son temps pour regarder pourquoi ça ne hurlait pas, elle avait gravi la distance qui les séparait pour le cueillir directement d’un coup tranquillement plaçable. Il se plia en deux et se mit à suffoquer, en fait pour un petit boss c’était de la merdouille en boîte. D’un rapide mouvement du poignet elle lui ouvrit la gorge, tâchant son petit short blanc, franchement c’était chiant les mecs ! Ça n’a aucun respect pour les vêtements des demoiselles !

Et le plus gros de la feinte était qu’en fait ils étaient trois et que le troisième dormait, cela expliqué sûrement pourquoi ils avaient eu du mal à faire un vote à main levée tout à l’heure, un vote à deux ça n’a aucun sens… Et il ronflait tranquillement, inconscient de ses amis qui se vidaient tranquillement de leur sang… Adora le chopa par le bras et le secoua pour le réveiller. Aucune réaction. Elle le tira un peu, il ne réagit pas non plus. Elle décida donc de l’emmener jusqu’à la mer pour qu’il se réveille avec un peu d’eau sur le visage, et puis elle devait essayer d’enlever les tâches qu’elle avait sur ses vêtements… Elle le traîna sans qu’il ne se réveille, ce n’est que quand il toucha l’eau qu’il daigna bouger un peu.

Elle l’égorgea net, pas la peine de poser de questions, il allait l’attaquer et lui faire perdre encore du temps. Laissant le cadavre transpirer rouge dans le sable, elle enleva son short et commença à tenter de le nettoyer, le frottant comme elle le pouvait avec du sable et de l’eau de mer. Lorsqu’il perdit une partie de sa teinte, elle le mit à sécher au soleil, faisant pendant ce temps-là de même avec son haut. Et puis l’eau était encore bonne…

Adora décida d’en profiter un peu avant de reprendre sa course le long de la plage.






_________________

« Quel plaisir j'aurais à me venger ! Je la retrouverai, cette femme perfide ; je reprendrai mon empire sur elle. Si l'amour m'a suffi à trouver les moyens, que ne fera-t-il pas, aidé de la vengeance ? Je la verrai encore à mes genoux, tremblante et baignée de pleurs, me criant merci de sa trompeuse voix ; et moi, je serai sans pitié. Il n'est plus pour moi de bonheur, de repos, que par la possession de cette femme que je hais et que j'aime avec une égale fureur. Je ne supporterais mon sort que du moment où je disposerai du sien. Alors, tranquille et satisfait, je la verrrai, à son tour, livrée aux orages que j'éprouve en ce moment et j'en exciterai milles autres encore. » Parler d'Adora ♥
Les liaisons dangereuses ; Choderlos de Laclos


Dernière édition par Hyou J. Adora le Mer 14 Déc - 11:57, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Vamos a la playa ! [PV]   Sam 19 Nov - 22:11

Sur une plage, il y a des crabes, et des oiseaux qui bouffent les crabes. On se demande quand même... pourquoi les crabes se risquent-ils sur la plage alors qu'ils pourraient rester peinards dans l'eau ? Après tous ces décès tragiques... N'avez-vous toujours pas retenu la leçon ? Toi, là, Robertin, lorsque tu as vu ton père Jean-Denis se faire briser la carapace puis dévorer par un goéland vindicatif, tu ne t'es pas dit qu'il était peut-être temps d'arrêter les conneries ? Et toi, Rafaelo, lorsqu'un de ces enfoirés de gamins s'est mis à arracher lentement les pattes de Moniquette ta petite amie avant de les offrir à sa mère, ça ne t'a pas traversé l'esprit qu'il valait mieux rester dans l'eau ? Et Pascal-Abdul alors ! Pascal-Abdul, tu n'as pas pensé... NON PASCAL-ABDUL ! REVIENS DANS L'EAU, VITE ! REVIENS DANS... Oh, bordel. Vous voyez, les autres ? Si Pascal-Abdul était resté dans l'eau, on n'en serait pas là ! Alors pourquoi vous autres saloperies de crabes, vous vous trimbalez sur la plage comme des cons ? VOUS VOULEZ FINIR COMME PASCAL-ABDUL OU QUOI ?

♠ ♠ ♠ ♠ ♠ ♠ ♠

Tel était le discours que tenait un serpent des sables à toute une colonie de crabes, qui venaient d'assister horrifiés à la triste mort de leur cuisinier Pascal-Abdul, impitoyablement écrasé par une lourde botte de cuir. Ladite botte, sans s'émouvoir ni s'attarder sur le meurtre du pauvre cuisto-stacé, avait continué son chemin, se levant puis s'abattant de loin en loin, selon un rythme régulier dicté par le squelette qui en était le propriétaire. Si un jour, on vous demande "Mais qui a tué Pascal-Abdul, le crabe cuisinier ?", vous pourrez répondre "C'est Joe SmökE le squelette, bien sûr !". Mais veillez tout de même à ne pas être trop entendu quand vous répondrez ça. Enfin moi je dis ça, c'est pour vous.

Mais revenons à nos moutons, qui sont ici au nombre de trois, et n'apprécieraient que très modérément que vous les appeliez moutons. Après tout, quand on fait flamber un bar avant de marcher de front de façon génialement badass - et au ralenti, je vous prie - on s'attend à un minimum de considération. Sauf que pour l'instant, sur cette plage, il n'y avait pour ainsi dire personne qui aurait pu leur témoigner cette considération qu'ils méritaient tant, étant donné qu'elle était complètement déserte. A moins que... n'était-ce pas un être humain que l'on apercevait au loin ? Joe aurait volontiers plissé les yeux pour mieux voir, mais l'absence d'yeux ne lui facilitait pas vraiment la tâche. Il continua donc à marcher, toujours flanqué de ses deux subordonnés, qui devaient finir par se demander où voulait en venir leur capitaine, à moins d'être sérieusement cons. Le squelette allait justement leur fournir un peu de divertissement ; qui que soit cette personne, elle serait forcément plus intéressante qu'une colonie de crabes suicidaires ou un serpent des sables moralisateur. D'un geste du tas d'os qui lui servait de main, il désigna la personne dont ils se rapprochaient peu à peu :

- J'sais pas qui c'est ça les gars, mais j'peux vous dire que si ça a du fric dans les fouilles, on va procéder à un transfert de fonds, khrrréhéhéhéhéhéhéhéhéhéhé !

Ben ouais mon coco, les pirates c'est pas des gentils hippies qui dansent le limbo sur un rafiot et qui font des ateliers creusage de trou pour trouver des piécettes. Les pirates ça boit, ça fume, ça rit fort, ça pille, ça tue et ça viole. Et Joe SmökE, en tout bon pirate, buvait, fumait, riait fort, pillait et tuait. Je vois où vous allez en venir, alors le premier qui fait un commentaire narquois, JE LUI METS LA TÊTE DANS UNE BÉTONNEUSE, ET JE LA FAIS TOURNER A LA MAIN POUR QUE ÇA AILLE BIEN LENTEMENT ! Bref. Les pirates ne sont donc pas des enfants de chœur, et Joe allait saisir l'occasion de le démontrer à la fois à ses compagnons novices, et au malheureux qui se trouvait sur leur chemin. Un malheureux qui s'avéra être une malheureuse. Une très jolie petite malheureuse, avec un bel uniforme de la Marine bien blanc, toute seule sur le sable doré, qui s'apprêtait à prendre un bain revigorant. Sa féminité ne pouvait certainement pas être mise en doute, tant par ses courbes généreuses que par ses vêtements éparpillés sur le sable, ou encore les règles visiblement abondantes qui avaient maculé son short blanc d'une énorme tache de sang. Tache de sang qu'elle avait essayé d'effacer tant bien que mal, du moins c'était l'explication la plus logique au fait qu'elle ait enlevé ses vêtements avant de les frotter avec de l'eau et du sable. Quoique, en navigant sur Grand Line une centaine d'années auparavant, Joe avait appris à ne jamais jurer de rien. Une fois, il avait vu un homme couper ses propres doigts de pieds, parce qu'il "en avait vu des mieux sur Sarenza.com". Plus d'un siècle plus tard, le pirate ne comprenait toujours pas ce qu'il avait bien pu vouloir dire par là. Alors, qu'une femme se déshabille et massacre ses propres vêtements sans aucune raison, était-ce si stupéfiant que ça ? Pas forcément. Par contre, c'était bougrement intéressant.

Joe et ses deux compagnons arrivèrent à la hauteur de la jeune femme, et le capitaine n'eut aucun besoin de donner un ordre, ou d'esquisser un simple geste de la main, pour que les deux apprentis pirates s'arrêtent sur place. Les petits filous ! Le squelette sourit intérieurement - bien incapable de sourire extérieurement, il faut l'avouer - et se pencha légèrement en direction de la charmante créature que le destin avait mis sur leur chemin :


- Bonjour, mademoiselle... Je voulais vous poser une question...

Tout en s'approchant de quelques pas, il écarta largement les pans de son manteau pourpre, afin de de rien laisser ignorer de ses côtes en pointe, de son sternum blanchi, de sa longue colonne vertébrale, et de la ceinture qui maintenait son sabre d'abordage et son lourd pistolet à sa taille. Puis il pointa son index osseux en direction de la femme, dans un concert de grincements semblables à ceux des gonds mal huilés, et lui demanda d'une voix sépulcrale :

- Avez-vous peur de moi ?


♠ ♠ ♠ ♠ ♠ ♠ ♠

Sur une plage, il y a des crabes, et des oiseaux qui bouffent les crabes. Et quand un petit crabe tombe sur trois putains d'oiseaux... il a intérêt à avoir une bonne carapace.

_________________
~~ La vie ? La vie j'l'emmerde. La mort c'est beaucoup mieux. ~~
[Un éclair d'éloquence de Joe SmökE]
♠ ♠ ♠ ♠ ♠ ♠ ♠
Badass theme

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MessageSujet: Re: Vamos a la playa ! [PV]   Dim 20 Nov - 16:56

GROAAAAR


L'important quand on passe à table, c'est de décider à qui reviennent les meilleurs morceaux




En réalité il existe deux sortes de Lions. D'une part, et c'est la race la plus courante, on trouve le lion traditionnel ; celui qui rugit, braille et n'a normalement rien d'autre à foutre de sa journée que se curer les dents des morceaux de gazelles restaient coincés. Un animal qui pourtant a hérité du titre de "roi des animaux". Si la flamboyance de sa crinière d'or et l'élégance de son poil y sont pour quelque chose, c'est surtout pour sa férocité ainsi que son caractère épique qu'il est reconnu. C'est comme ça, ce sont ses gènes qui lui disent tantôt de balancer ses petiots du haut d'une falaise -histoire de prouver leur valeur, tout bonnement je vois pas pourquoi on en fait une historie- ; tantôt de chevaucher des chevaux, d'autres Lions, parfois même des Lionnes, et si dieu le veut un ratel de temps en temps. Ainsi va le monde. Ainsi règnent les Lions. Puis, il y a l'autre sorte. Moins répandue, moins... tape à l’œil... Tu l'as deviné petit perspicace de lecteur délicieux que tu es ! L'on parle effectivement ici de ton héros préféré. Décidément, quel petit veinard ! Lion Froussard, deuxième génération, n'agissait pas ; il pensait. C'est là qu'était toute la richesse du personnage. Ses bésicles ovales dissimulant au monde son regard, le même nuage de nicotine qui ne le lâchait, et son sourire -assez sincère pour intriguer, trop peu pour communiquer- sont autant d'artifices qu'on ne s'étonne plus des feus brûlant dans son sillage. Lion était à la tromperie ce que les mers furent aux pirates ; un moyen de s'exprimer sans retenu et avec tout le talent enfoui au plus profond de ce qu'on demeurait réellement. Il n'était pas méchant, il n'était pas gentil ; il était peut être fou -surement d'ailleurs vous diront les personnes sensées l'ayant déjà approché- mais on n'avait aucun moyens de le prouver. Même à marcher tranquillement comme ça à vos cotés, il donnait l'impression de rugir intérieurement sans interruption. Il était plus que lunatique, il était comme un récipient pour ce monde. Mais surtout il était étrange.



Lorsqu'il aperçut les doucereuses formes enjôleuses de ce que -Dieu en soit témoin- on n'aurait jamais pris pour un sergent de la marine, mais plutôt pour son quatre heures ; Lion eut la réaction de ne pas en avoir. Ses lèvres ne s'ouvrant ni se refermant plus, il se contentait de suivre le pas du squelette ; la main agrippée à cette fin de clope qu'il fallait faire vivre coute que coute. Derrière ses carreaux cela ne se voyait pas, mais il observait la scène avec un certain intérêt ; puisque après tout le déhanché de la fille décrassant ses habits suffisait à vous flatter la rétine. Les sous-vêtements blancs de la demoiselle disparaissaient à mesure qu'ils trempaient au plus grand bonheur ; supposait-on tout d'abord de l'alcoolique notoire qui, après avoir violé la majeure partie de sa famille ne devait pas se refuser un rinçage d’œil en bonne et due forme -c'est à dire en approchant sa tête à quelques centimètres-, mais également des courbes biaisées de la marine. Pour la défense de la belle, il fallait dire qu'elle était physiquement intelligente. Et on le sait tous, Lion est un homme qui apprécie les gens d'esprit au moins autant que les cons. Et que les crabes. Avec tout de même une petite préférence, on ne vous dira pas pour qui. Lion se débarrassant de son mégot d'une pichenette se régalait du contraste. Un mort vivant s'approchait d'une fille respirant la vie, et les deux n'avaient pas engagés la conversation qu'ils dévoilaient déjà leur anatomie respective. On n'aurait su vous dire laquelle impressionnait le plus. En revanche on aurait pu vous dire laquelle attirait le plus. C'était pas contre Joe bien sur, mais plus contre les résidents de ses cotes qui avaient de grande chances de porter la rage. Lion attrapa d'ailleurs la bestiole l'air de rien, et retirant sa cigarette de ses lèvres nous gratifia d'une phrase.



"Eh bien je crois que nous avons trouvé notre mascotte.


Il fit deux pas en direction de la femme pour lui montrer son rictus cynique de plus près, au cas où il lui aurait échappé.


"Comble du hasard, on dirait que la place attire du monde aujourd'hui...

En avançant son visage à une poignée de iotas d'elle, Lion la dévisageait autant que l'on pouvait dévisager quelqu'un. La fumée blanche qu'il crachait embuant ses lunettes, il semblait s'en accommoder pour sourire avec la même expression qu'il avait toujours : celle d'un psychopathe au demeurant avec les manières d'un gentleman. Quand soudain, une chose impensable se produisit. Lion Froussard, l'homme qui serait bientôt reconnu dans le monde pour sa gueule sans expression -véritable faiseuse de pigeons au poker-, leva un sourcil. Il empoigna la bouche du sergent sans méchanceté pour la compresser et l'étirer dans tous les sens ; le reste du visage suivant, il examinait ainsi son interlocutrice sous tous les angles. Dans la folie du moment, il lâcha même un : "C'est le portrait craché de... " puis voyant qu'il était la cible de tous les regards, se ravisa et alla s'exiler juste un peu plus loin. Il s'accroupit sur le sable et se mit à murmurer des paroles inaudibles, mais avec différents tons un peu à la manière d'un enfant jouant avec plusieurs figurines. Il remuait les bras, dégageait du sable ; et semblait devoir résoudre un dilemme. Après quelques minutes de solitude et de silence embarrassé, Lion revint d'un pas tranquille ; le sourire sur les lèvres et la clope s'embrasant entre ses lèvres. Il prit une bouffée. La recracha. Et dit en fixant Adora :




"Bon... Je la prends !"


______________________________________


Comprenez les amis que le crabe a beau avoir peur de l'oiseau, ils craignent tous les deux le Lion. Et a juste raison.


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MessageSujet: Re: Vamos a la playa ! [PV]   Lun 21 Nov - 12:33

Qu’on soit bien clair : chez l’alcoolique notoire, l’apparence et la performance sont deux choses bien différentes. Si j’ai couché avec ma fille, ce n’est pas parce qu’elle était jolie mais parce qu’elle valait le coup. Littéralement. Gratos la demoiselle. Pour une bonne partie de plaisir en plus. Evidemment, c’est mieux quand l’objet du plaisir donne envie. Et ce, pour les femmes comme pour toute chose. Il est évidemment plus agréable de boire une bière dans une bouteille que dans un verre en plastique. Une crinière plutôt qu’un chapeau. Ou encore des os à la place de la peau. Voire même des plumes pour un oiseau. C’est moche un oiseau sans plume. Un dirait un Lion chauve et DIEU SAIT QU’ON NE TOUCHE PAS AUX LIONS. Donc, tout ça pour dire, qu’évidemment ce pauvre crabe que venait d’écraser Cap’tain Joe avait l’air solide au premier abord. Mais en fait non. Alors pensez bien que j’étais curieux de voir si la demoiselle était aussi bonne à mater qu’à prendre.

D’autant que voilà. Cela faisait 6 jours que j’avais laissé ma sœur, ma fille et mes diverses partenaires à la maison et donc que je n’avais touché personne. Mon anatomie ne mit donc pas très longtemps à réagir devant la belle. Elle volait, bercée par le vent, dans une grâce infinie. Ah… Cette crinière. Je ne pouvais pas m’empêcher de la regarder. C’est plus tard, après avoir marché quelques longs instants que nous avons aperçu cette gente, qui dansait dans les flots et que j’avais envie de faire danser sur mes cuisses. Car c’est plus facile de plaire à une demoiselle qu’à une coupe de cheveux. Je devrais m’y faire. Car si je dois côtoyer ce type toute la journée, on va avoir du mal. Non parce qu’au final, il semblerait que j’ai rejoint le Cap’tain Joe et son musicien dans leur épopée. Sans vraiment le faire exprès d’ailleurs. Disons qu’après qu’il ait allumé le bar, j’ai dû courir après le Lion pour lui expliquer que bruler du rhum ce n’était pas une bonne idée et que lui et moi, on n’allait pas s’entendre. Puis il s’est mis à marcher derrière Joe, ce qui était, je suppose, ce que devait faire l’équipage derrière son capitaine. Du coup, j’ai fait la même chose, sans vraiment comprendre pourquoi. C’est pensif, concentré sur l’alcool perdu et sur la crinière de mon collègue, que j’avais suivi le mouvement jusqu’ici.

Alors que je m’apprêtais à demander à la dame de (gentiment) s’envoyer en l’air, voilà que l’ami Joe se mit à parler et à dire des choses qui font genre. Ouais, v’savez, les paroles un peu cliché du mec méchant qu’a la classe dans les séries anime. Bah avec Joe, ça aurait pu le faire. Mais bon, je venais de remarquer que le squelette pouvait faire un bon frigo, c’est pourquoi, au moment même où Joe essayait de faire son effet, je commençais à tenter de caser tant bien que mal les deux bouteilles de rhum que j’avais réussi à choper avant l’explosion du bar entre ses côtes. Du coup, si j’avais peut-être l’air d’un con, ses paroles ont probablement survolé la demoiselle vu qu’un type avec un crabe collé à la chaussure, des bouteilles dans le bide (ou presque) et une expression de visage perpétuelle, ça fait plus incongru que terrifiant. Quoique. C’est vrai qu’à l’odeur, le Cap’tain Joe faisait plutôt peur. Il fut tout de même plus ou moins sauvé du ridicule par son second qui avait distrait la demoiselle en tripotant sa bouche. Quant à moi, désespéré de voir que les bouteilles ne rentraient pas, je finis par les boire avant de les jeter sur la plage.

Alors que je m’apprêtais à marcher tout droit comme visiblement on avait pris l’habitude de faire, le Lion adopta la jeune femme en tant que mascotte. Du moins, c’est ce que j’ai cru comprendre. Aussi, il ne me fallut pas plus de 30 secondes pour comprendre que je pourrais me la faire sans problème vu qu’elle était devenue un bien de l’équipage. Du coup, je me rattachais les cheveux tranquillement et commençait sobrement à dénuder mes bas afin de faciliter l’accès aux siens. Seulement voilà. J’avais oublié la présence de mes deux compères qui n’auraient surement aucun scrupule à me mater et du coup, je me suis contenté de m’approcher d’elle.

« Plus symbolique encore que la mort et plus affamé que les lions, le charognard garde sa proie en vue autant de temps qu’il faut. Et même s’il se fait voir, même s‘il se fait entendre, le charognard attrape sa cible sans se faire attraper. Si tout le monde les hait, eux aime tout le monde. Car pour un charognard tout est comestible, même dans la pourriture la plus extrême. Pourtant, Troy Francis est un corbeau aux ordres d’un squelette. Quelle en est la symbolique ? Si même l’épouvantail ne m’effraie pas, qu’est-ce qui pourrait me distraire de mon objectif ? »

Je prononçais mes mots avec une gestuelle plus ou moins inspirée. Je prononçais ça pour rien. Je n’avais pas d’idée de quoi dire. Seulement voilà, ces mots m’étaient venus tout seul. Et n’avaient probablement aucun rapport avec la situation. J’avais juste l’impression que je devais dire quelque chose pour calmer la frustration de ne pas pouvoir pratiquer divers jeux pervers avec cette jeune femme. Et c’était ça. Je tournais la tête vers le Lion avant de fixer les trous vides servant d’yeux à mon capitaine. Puis je me suis éloigné vers les dunes, accompagné par une bouteille de whisky que je venais de trouver dans le sable. Je m’asseyais dans les dunes et restait pensif, regardant le sable, la plage et le ciel. C’est beau le rien. C’est dommage qu’on ne puisse pas l’exploiter.

Mais mes yeux se posèrent sur quelque chose d’étrange. La charogne en moi venait de sentir l’odeur du mort. Et d’un coup, ce n’était plus qu’un grand sourire qui ornait mon visage. Il n’y avait personne de vivant sur la plage sinon nous trois et cette fille. Par contre, il y avait bien trois morts. Quoiqu’en fait, il y en avait quatre, mais Joe est un peu bizarre donc bon. Et ce n’était pas des ivrognes brulés. Je me suis levé, finis ma bouteille avant de l’éclater contre un rocher qui trainait là, me coupant la paume de la main au passage. Puis je me avancé en direction des trois silhouettes qui se dressaient encore là où je les avais laissées. Et tenant la bouteille brisée dans ma main droite je marchais au pas, sur le rythme de mes propres paroles avec un sourire enfin intéressé par la situation.

« Alors ? Tu sais ce qui pourrait me distraire de ma proie ? Une bonne sauterie, voilà tout. Et notre nouvelle mascotte, aussi forte soit-elle pour mettre trois types à terre, aura vraiment du mal à empêcher un charognard de faire sa petite affaire. »

Et là-dessus, je laissais tomber ma bouteille brisée dans les autres verres que contenait le sable.

___________________________

La cruauté des oiseaux réduisent la carapace des crabes en miettes. Les crocs des Lions égorgent le cou des pires prédateurs comme des petites quiches. La mort guette tous les êtres vivants à travers un œil vide. Si malgré ça un petit crabe réussissait à s’enfuir… Rien ne peut empêcher un corbeau fourbe de voler. Et d’abattre le petit être qui tente vainement de s’échapper.

[Bon, c’pas top, mais je n’étais pas hyper inspiré. Chacun son tour comme dirait l’autre.]


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"Vous avez à boire sinon?"

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MessageSujet: Re: Vamos a la playa ! [PV]   Mar 22 Nov - 18:52

Vamos a la playa
FIGHT !


EVENT n°1 [Plage]

« La petite fille est une guerrière, elle joue à ce qui ne faut pas faire ! »

Cette fois ce n’était plus trois petits pirates de bas étages qui s’approchaient d’elle, avec des pensées plus ou moins du même genre, quoiqu’eux ne songeraient peut-être pas tout de suite à l’assommer pour la violer, évidemment c’est tellement toujours plus drôle lorsque la jeune fille se débat, qu’elle crie à gorge déployée alors qu’on la déchire de l’intérieur. Le plaisir est tellement plus puissant alors… Ah extase d’entendre une jeune femme souffrir et dans cette souffrance et cette honte de se faire ainsi dominer par un homme elle est capable de prendre son pied et la honte après en devient encore plus grande pour elle… Enfin, passons cet instant de délire tout à fait dû à mon irritation personnelle et retenait juste une chose : violer les jeunes filles ce n’est pas bien. Bref, sur ces belles paroles et bonnes résolutions, continuons à suivre l’avancée de ces trois valeureux *kof kof* pirates qui s’avance vers la donzelle qui prendra son temps pour les repérer. En effet, ce n’est que lorsqu’ils arrivèrent à quelques mètres d’elle qu’elle daigna se retourner pour regarder les nouveaux arrivants, tenta presque un sourire avant de remarque celui qui se trouvait en début de la petite file qu’ils formaient.
En fait c’était un squelette, les squelettes qui bougeaient n’étaient donc pas un mythe ! Quand ce papy de Wizard lui racontait des histoires avec des personnes qui revenaient d’entre les morts, enfin une personne car tout le monde ne pouvait pas revenir à la vie aussi facilement. Il y avait plein de légendes autour de cela, et c’était donc tout sauf effrayée qu’Adora se fit aborder par le mort.

Il parla d’une voix d’outre-tombe, ce qui n’était pas très difficile pour un macchabé de son acabit. Quoiqu’il aurait été beaucoup plus crédible si un des deux chevelus n’était pas en train d’essayer de lui mettre ses bouteilles dans le cul. Bon peut-être qu’il était en train d’essayer de les lui caser entre les côtes, mais là c’était un peu loupé parce qu’on avait plus l’impression qu’il voulait les lui mettre entre ses défuntes fesses, bien qu’il n’en eut plus…
Enfin bon, l’ensemble était tout sauf effrayant jusqu’à l’autre avec des cheveux noirs en crinière s’approche d’elle et que, la matant au travers de ses épaisses lunettes en cul de bouteille. Elle n’eut donc pas le loisir de demander au gentil squelette se croyant effrayant comme il faisait pour déféquer, empêcher une question d’une telle importance était presque un blasphème mais Adora n’eut pas vraiment le temps de s’en plaindre. L’autre chevelu venait de lui attraper la bouche et de lui étirer en tirant en partie sur ses joues. Ca faisait mal et elle ne pouvait plus parler maintenant… Et à la vue de ce qu’il marmonnait il devait la prendre pour une figurine quelconque. Oh mon dieu un OTAKU ! Visiblement amateur des figurines en tout genre il avait dû trouver la jeune femme à son goût avec sa peau blanche et tout lisse et ses longs cheveux noirs. Il faut avouer qu’elle avait la carrure d’une poupée. Un vrai maniaque de ce genre de choses ne pouvait bien évidemment pas passer devant une telle aubaine de satisfaire une partie de ses fantasmes. Il lui manquait plus que l’uniforme de lycéenne et on pouvait la vendre en tant que poupée gonflable déjà gonflée.

Et puis qu’il arrête de s’extasier devant sa peau ! Si on est prêt à mettre le prix on peut trouver des figurines de très bonne qualité ! Qu’il aille voir ailleurs. Il daigna enfin la lâcher et la mine boudeuse elle se massa doucement les joues, mais c’est qu’il lui avait fait mal en plus le bougre ! Et alors qu’il se mettait à jouer avec le sable, presque boudeur, il marmonnait des choses aussi incompréhensibles qu’effrayantes. Une histoire de mascotte et une autre de prendre… Mais ce n’était pas d’elle dont il comptait se servir de mascotte j’espère ! Et quand il parlait de prendre, c’était plus exactement piquer une bouteille à l’autre qui avait tenté de sodomiser le squelette. Il venait à son tour de venir lui adresser la parole, prenant une pose un peu stupide après avoir remonté ses manches. Il entreprit de faire un discours juste ridicule. C’était tellement juste stupide qu’Adora manqua de s’en décrocher la mâchoire. Heureusement que le ridicule ne tue pas parfois, sinon on serait beaucoup moins sur terre et lui serait mort depuis longtemps. Mais qu’est-ce que la mort, on pouvait en douter en voyant l’autre cadavre.

Enfin bon, il finit par se rendre compte qu’il avait l’air ridicule, enfin il fallait espérer pour lui qu’il s’était rendu compte de sa stupidité parce que sinon il faudrait songer à s’inquiéter fortement, pour lui. Finalement, après s’être vautrer dans le sable, et avoir largement foutu un peu plus de sable dans les godasses d’Adora, il se mit à boire… Surtout fais comme si on n’était pas là coco, on te gêne pas du tout et tu peux continuer à te saouler. En fait il aurait dû continuer à ne pas leur prêter attention, parce qu’une fois qu’il releva sa tête, sentant peut-être les odeurs macabres qui ne provenaient pas que du corps du squelette. Il cassa donc sa bouteille, faisant ainsi couler un peu plus de sang sur le sable. Il s’approcha alors de la donzelle, un délicat et machiavélique sourire aux lèvres, la dévisageant et la menaçant.


Troy Francis : « Alors ? Tu sais ce qui pourrait me distraire de ma proie ? Une bonne sauterie, voilà tout. Et notre nouvelle mascotte, aussi forte soit-elle pour mettre trois types à terre, aura vraiment du mal à empêcher un charognard de faire sa petite affaire. »

En fait il aurait dû retourner jouer avec sa bouteille et leur foutre la paix. En plus elle était toujours presque à poil la jolie Adora donc avec un mec comme ça qui lui tournait autour, c’était tout de même plus évident d’esquiver lorsqu’on est un peu plus habillée. S’écartant donc du cannibale, elle se dirigea vers celui qui l’avait désignée comme future mascotte, d’une pour récupérer au moins son short non loin de là, d’autre part pour se cacher derrière celui qui lui avait tiré les joues, avec un peu de chance on ne lui taperait pas trop dessus… Et puis ce n’était pas pour se faire tabasser, violer, mascottiser et d’autres trucs plus ou moins peu ragoûtants qu’elle était passée par la plage, c’était plutôt pour rencontrer de gentils gens qui se laisseraient tuer tout seuls… Mais là non, c’était un trio étrange, digne d’un manga, qui lui faisait face. Enfin de derrière l’otaku, où elle remettait tranquillement son short, d’une part pour que ce ne soit pas trop érotique d’autre part parce que la plupart de ses armes étaient planquées dans ses vêtements et qu’ainsi nue elle était plutôt désarmée. Et puis un vrai otaku ça défend corps et âme ses figurines non ? Elle se glissa tout contre lui et le prit doucement dans ses bras…

Adora : « Si je suis une mascotte, je ne veux pas me faire violer… Enfin pas par lui… »

Et puis avec un peu de chance le squelette ne la laisserait pas se faire violer… Quoique s’il venait d’un autre temps ça risquait peut-être de l’intéressé de voir comment se faisait violer les jeunes filles de nos jours… Elle lui lança donc un regard méchant, genre qu’il tienne son rocket un peu plus en laisse, elle n’avait pas du tout envie de se faire mordre. ♥







Spoiler:
 

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« Quel plaisir j'aurais à me venger ! Je la retrouverai, cette femme perfide ; je reprendrai mon empire sur elle. Si l'amour m'a suffi à trouver les moyens, que ne fera-t-il pas, aidé de la vengeance ? Je la verrai encore à mes genoux, tremblante et baignée de pleurs, me criant merci de sa trompeuse voix ; et moi, je serai sans pitié. Il n'est plus pour moi de bonheur, de repos, que par la possession de cette femme que je hais et que j'aime avec une égale fureur. Je ne supporterais mon sort que du moment où je disposerai du sien. Alors, tranquille et satisfait, je la verrrai, à son tour, livrée aux orages que j'éprouve en ce moment et j'en exciterai milles autres encore. » Parler d'Adora ♥
Les liaisons dangereuses ; Choderlos de Laclos


Dernière édition par Hyou J. Adora le Mer 14 Déc - 11:55, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Vamos a la playa ! [PV]   Mar 29 Nov - 0:04

Gintama OST~~Uchuu Senkan Otousei
Le village des contrebandiers en flammes étaient une vision fascinante, baroque, sublime et grandiose. C'était le genre de choses qui vous faisaient réfléchir sur le rôle de votre existence et sur votre place dans l'univers. C'est à dire rien. Vous n'êtes tous rien de plus que des excréments se débattant dans la fange dont vous êtes issu, essayant vainement de ne pas se noyer dans toute la merde de votre existence. Vous ratez vos vies sans arrêt. Vous vous suicidez de dépit parce que, comme un con, vous avez été enfermé dans une grotte. Vous faites un trip sur votre chevelure, qui se retrouve pleine de graisse et que vous ne lavez jamais, parce que ça fait crinière. Pire encore, vous tapez furieusement dans l'inceste, tout simplement parce que vous êtes en manque et vous ne vous rendez pas compte que votre famille est constituée de farouches trainées masochistes. Vous avez aussi la fâcheuse manie de faire mourir les garçons qui vous côtoient de près ou de loin et votre identité sexuelle est si troublée que vous mettez vos attributs en valeur de façon ostentatoire, ce qui vous conduira à un viol massif et collectif dans la bonne humeur. Et le pire, c'est que, messieur-dames, vous adorez cela. Vous en redemandez. Et l'univers, facétieux, est toujours d'accord pour vous faire tomber de nouvelles bouses sur votre crâne qui commence à mystérieusement se dégarnir -ultime ironie du sort. C'était à cela que Gintoki pensait en regardant les flammes lécher le village et en se curant tranquillement une narine. Les autres avaient une vie de merde, tandis que lui vivait une vie passionnée et passionnante. Pauvre monde. Le Samuraï laissa là ses tergiversations mentales et, en espérant que la jolie demoiselle s'en soit tirée, quitta le village, les flammes se faisant éteindre dans son dos par une bande de pompiers amateurs qui tenait plus de la racaille qu'autre chose. Les mecs cools ne regardent pas les explosions. C'était une maxime de tout Badass qui se respecte. Mais il existait aussi une variante : les connards de Marine ne regardent pas le feu dévorer un quartier qu'ils auraient pu sauver. Cela fait tâche sur le C.V et, sait-on jamais, on pourrait les reconnaitre pendant qu'ils se carapatent discrétos.

Gintoki retrouva ses gars et apprit que, malheureusement, tous s'étaient perdus d'une manière ou d'une autre. Le Matelot Morris avait été battu à mort par un ivrogne, le Matelot Tigrou s'était fait violenter sauvagement par des Pirates, un autre avait péri dans l'incendie d'une taverne appelé "le Lion Chauve" -nom pourri au passage, qui présageait de la qualité des daubes de clients qui devaient s'y retrouver- tandis que le dernier, passablement ridicule en caleçon, avait perdu tout son pognon au Jeu. Gintoki se retrouvait donc au point de rendez-vous, avec seulement un seul sous-fifre à disposition : le Matelot Kobra. Le pire, le summum du ridicule, c'était que les gonzes qui jouaient à sa table lui avaient même pris la fausse peau synthétique qui couvrait d'ordinaire son bras, si bien que son Karscher modèle Ares était visible par tous -négligeant ainsi le prodigieux effet de surprise qu'il était censé lui apporter. Le Sous-Lieutenant Donten, couvert de la bière qu'il s'était précédemment renverser dessus et le Matelot Kobra, défroqué littéralement, penaud, avançaient donc côte à côte misérablement. Compagnons d'infortune, ils avaient pourtant toujours cette p'tite lueur fière qui peut parfois enflammer le cœur d'une demoiselle lorsque c'est l'heure des soldes. Bras dessous, bras dessus, leurs expressions faciales frisaient l’imperceptibilité d'un Terminator. Ces hommes-là, messieurs-dames, avaient des roupettes en bétons armés. L'avenir pouvait leur refuser d'ouvrir sa porte, la Destinée pouvait leur faire un bras d'honneur, ils avançaient, toujours fiers d'eux-mêmes. C'était à cela qu'on reconnaissait les vrais hommes après tout.

Tous deux arrivèrent bientôt sur la plage. Le sable chaud, l'odeur de l'iode enivrante, les jolies demois-ah nan, il n'y avait personne. C'te loose. Alors quoi, simplement, parce qu'il y avait une bataille sur Centaurea, ça y est, on ne voulait plus aller se baigner et montrer son nouveau maillot et son string à ficelles à ses copines ? C'était quoi cette histoire complètement loufoque ? On frisait l'incohérence la plus totale. Gintoki regarda le ciel en plissant les yeux... qu'avait donc l'univers contre lui pour qu'aucune jolies femmes ne daignent venir poser ses miches exquises sur le grain doux qu'il foulait ? Où étaient les filles en topless qui, croyant que c'était leur cher petit-ami qui obscurcissait le soleil à cet instant précis voulaient qu'on leur mette généreusement de la crème solaire sur le dos et plus si affinités ? Hein ? Où étaient-elles toutes passées ?!! Le Samurai était au bord de la dépression quand Kobra lui tapota l'épaule et montra au loin plusieurs silhouettes. L'espoir sembla revenir. Le Sous-Lieutenant leva la tête, plein d'une espérance désespérante pour toute féministe, les yeux pleines de larmichettes perverses. Et grâce à son regard entrainé d'obsédé sexuel, il la vit. Le teint d'albâtre à vous faire perdre la tête. Un visage aux traits doux et engageants. Plus engageant encore, son buste. Son soutien-gorge assez fourni pour nous rappelait à tous l'expression "avoir des formes généreuses" avait en effet le don de damner les seins, pardon, les Saints eux-mêmes. Et comble du comble, il était mouillé et donc transparent. Elle portait aussi un short pour accompagner sa panoplie sexy. Gintoki n'y tint plus, il courut. Il courut comme aucun type n'avait couru jusque là, volant presque. Le Soru en comparaison était de la betterave bouilli, tant les mètres entre cette sublime créature et Kobra se faisaient dévorer par ses jambes vigoureuses.

Gintama OST~~J'connais pas ton p'tain de nom !!

Alors qu'il arrivait enfin près de la donzelle magnifique, notre gus s'arrêta à plusieurs mètres, loin de leur champ de vision, stupéfait. Nan, stupéfait n'était pas le bon terme : Gintoki était estomaqué. Estomaqué parce qu'il sentait qu'il y avait une bouse dans le potage. Sa tête tourna brusquement de quelques degrés vers les trois zigotos non loin de la demoiselle, apparemment désireux de l'initier à la Tournante, (pratique amusante s'il en est et à essayer en famille). Le premier était un simili-clodo aux cheveux sales, bouclés, emmêlés, ondulés, enfin, arborant un bordel capillaire de tous les diables qu'on aurait pu qualifier de "crinière", n'en déplaise à la couche de gras épaisse comme un sequoia qu'il y avait dessus. Étonnamment d'ailleurs, malgré ses lunettes en cul de bouteilles et sa crinière sale, on pouvait presque dire que le type avait de l'allure. Sans doute les cheveux. Sauvage, indomptable, qui lui évoquait quelque chose dont il n'arrivait plus à se rappeler. Il se trouvait ensuite une silhouette au manteau noir qui semblait sortir du lot. Se détachant comme un ornithorynque se détache de l'ensemble du règne animal, la mine patibulaire et plutôt hagarde, l’œil du pervers primaire -rien de quoi rivaliser avec la puissance de Gintoki- le gus ressemblait à une sorte de naufragé, échappé d'un bagne de la Marine parce que blessé à la main on ne sait trop comment et en piteux état. Il lui faisait l'effet de ces vieilles chaussures dégueulasses qu'on remontait souvent pendant une pêche peu fructueuse. Ce genre de chaussure trouée, mal fagotée, rapiécée, mais qui, tout de même, tenait bon. Cet homme était une loque. Mais une loque d'envergure.
Enfin, il vit quelque chose qui dépassait son imagination : il vit Joe SmökE. Il ouvrit la bouche. La referma. Ouvrit la bouche. La referma. Ouvrit la bouche... Ne la referma pas. Même ses maxillaires ne savaient pas quoi faire en face de cette apparition sortie du rêve d'un fan du clip Trhiller de Michael Jackson. Le mec était un squelette. Un squelette barbu qui plus est et qui avait un cigare dans l'bec. Ce type était comme une vision sous morphine de Tim Burton, une version Pirate des Caraïbes de la Nuit des Morts-Vivants. Une ode au pipi au lit. Un croquemitaine facétieux. Mais alors que la réaction normale de tout être humain devait ces olibrius auraient été de s'enfuir, Gintoki sourit et courut de nouveau dans leur direction. Il exécuta un saut périlleux digne d'un kangourou psychopathe, attrapa la tête du chevelu en même temps et l'encastra aussi violemment qu'il le pouvait dans le sable fin et brûlant de Centaurea. Les volutes de fumée jaunâtre que l'opération "dantamouillecheveludemerde" avaient généré masquèrent pendant un bref instant notre justicier au grand cœur. Ses bottes noirs, puis son kimono et enfin son visage apparurent aux yeux des deux compères et de la femme, arborant un sourire goguenard du plus bel acabit. Gintoki était un homme bon. Un héros de la Justice. Son regard brillait d'une lueur brave, sa main sur le cul d'Adora était courageuse, son regard sur la poitrine de la jeune femme héroïque. Son pied tapota plusieurs fois le gus qu'il venait d'emplâtrer pour bien lui maraver gentiment la face, puis emporta la jolie gonzesse avec lui un peu plus loin pour éviter un coup fourré.

Raffermissant sa prise sur le postérieur divin, le Samuraï dit simplement :
« On touche pas à c'joli p'tit lot bande de raclures... cette damoiselle est d'la Marine et SEULS LES GARS D'LA MARINE DEVRAIENT AVOIR LE DROIT D'S'LA FAIRE ! »

Il regarda la jolie demoiselle en question et ajouta tout de même en la lâchant et en posant la main sur la garde de son sabre :

« Enfin, plus tard, 'vec ton consentement. Bon, déclinez vos noms tas d'plagistes. Vous pouvez m'appeler p'tite salope, mon chou, ma spatule reine de l'amour, le connard qui va vous envoyer six pieds sous l'sable, l'homme expert en Fist Fucking de la Marine, j'ai nommé votre aimable serviteur : Gintoki. Vous pouvez aussi m'nommer Gin, ne faites pas vos timides ♥... »
___________________________

Les crabes sont rouges,
Les corbeaux foireux
Le lion est grivois,
Et l'dragon douteux.
▬ Donten Gintoki, Sans Nom.

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MessageSujet: Re: Vamos a la playa ! [PV]   Mer 30 Nov - 21:33

Dans la vie, c'est important de tomber sur les bonnes personnes au bon moment. L'homme qui s'est fait renverser par une ambulance à plusieurs kilomètres de l'hôpital le plus proche vous dirait la même chose. Rendez-vous compte, si l'ambulance n'avait pas été sur place, il aurait eu à attendre très longtemps avant de recevoir les premiers soins, et qui sait s'il ne serait pas mort ? Alors, bien sûr, de mauvaises langues vous diraient que si l'ambulance n'avait pas été sur place, il n'aurait pas eu d'accident du tout. Mais honnêtement, je n'y crois pas. Il avait un putain de mauvais karma ce mec. Et puis, ce que ces mauvaises langues ignorent, c'est que derrière l'ambulance, il y avait un énorme camion de glaces lancé à pleine vitesse pour échapper aux dizaines de petits obèses qui tentaient de le dévaliser. S'il ne s'était pas mangé l'ambulance, je vous parie que le camion de glaces ne l'aurait pas loupé, et là c'était la mort assurée. Quelle est la morale de cette histoire ? La morale, c'est que quand tu crois être tombé sur un os, t'as quand même échappé à tout un squelette. Et autant vous dire qu'en os et squelettes, Joe SmökE s'y connaissait.

♠ ♠ ♠ ♠ ♠ ♠ ♠

Pendant quelques minutes, notre capitaine préféré avait en effet cru qu'il n'avait pas eu de chance de tomber sur l'ambulance - ou plutôt le fourgon hautement sécurisé de transfert entre hôpitaux psychiatriques - qu'occupaient ses deux présents camarades, aussi anonymes qu'unanimes, puisqu'ils semblaient avoir décidé tous les deux de lui briser menu des couilles qu'il avait perdues depuis bien longtemps. Mais n'empêche, ça le faisait bien chier. Entre le musicien qui se conduisait comme un autiste envers la jeune femme, voulant l'engager comme mascotte sans tenir compte des glapissements de Joe...

- Eh toi, là, le... le chevelu, attends ! Tu m'as cassé tout mon effet dramatique là ! Woh et puis tu fais quoi ? C'est pas comme ça qu'on touche les femmes ! Putain mais faut vraiment tout te dire à toi ! Oh ! Tu m'écoutes quand j'te parle ? Mais va pas t'asseoir par terre comme un clodo ! Tu me fais passer pour qui là, hein ? MON IMAGE ! T'Y PENSES A MON IMAGE ?!

Et l'autre timbré d'alcoolo qui s'inventait une vie à grandes louches de comparaisons lyriques entre lui et un charognard, sans oublier de prendre au passage son capitaine pour un frigo ambulant, lui aussi sourd à ses protestations...

- Mais c'est pas croyable, vous vous êtes concertés pour me niquer mon effet ou quoi ? Comment tu veux que j'fasse peur aux donzelles avec tes putains de bouteilles dans le bide ? Mais... MAIS C'EST PAS CROYABLE CA ! Remets ton pantalon, c'est moi qui décide quand est-ce qu'on viole ! Et puis c'est quoi ton délire avec les corbeaux ? Khrrréhéhéhéhéhéhéhé, tu complexes parce que t'as pas un corps b...

Le squelette n'eut pas le temps de finir sa blague, qui vous aurait fort fait rire si vous aviez pu prendre connaissance de la chute. Sa voix s'éteignit en voyant quelque chose qui approchait. Oui, il venait de se prendre l'ambulance de plein fouet. Oui, il se disait que c'était quand même pas de bol de traverser la rue exactement au moment où ces connards de secouristes grillaient la priorité sirènes hurlantes. Oui, l'ambulance était sacrément gratinée, étant donné les engins qui se trouvaient à son bord. Mais là, c'était le camion de glaces qui se pointait. Et pas besoin d'avoir un nez pour sentir qu'il n'y avait que du parfum châtaignes en stock.

Seul Joe semblait avoir remarqué le duo de Marines qui se dirigeait vers eux, d'un pas qui réduisait la précédente marche des trois pirates à l'état de promenade pour parkinsoniens en déambulateur. Pendant que la jeune femme roucoulait avec le chevelu, et que le membre viril du soûlard gonflait et se durcissait dans une odeur d'alcool dont personne n'aurait osé chercher l'origine, les gars de la Marine foulaient le sable de la plage de manière suffisamment couillue pour que le flux des vagues décide de s'échouer en rythme avec les pof-pof-pof de leurs pas. Joe ouvrit la bouche, et se préparait à attirer l'attention de ses camarades sur les deux soldats, lorsqu'un éclair bleuté jaillit, suivi d'un de ces bruits qui vous fait immédiatement penser "Outch, le pauvre !", puis d'un autre qui évoquerait plutôt "Héhé, le petit veinard !. Il s'agissait en effet d'un violent choc de la tête chevelue contre le sol, tandis que l'autre son avait les douces sonorités d'une joyeuse claque sur des fesses féminines et charnues. Quant à l'éclair bleuté, c'était tout simplement l'image rémanente - qui pourrait plus tard se vanter d'avoir pu être rémanente sur des orbites vides - de la chevelure d'un certain hurluberlu lancé à vitesse Mach 3. Ce même hurluberlu était également à l'origine des deux sons évoqués plus haut, et comble du hasard, il faisait partie du duo de Marines qui marchaient sur la plage quelques instants plus tôt. Tous ces éléments, s'imbriquant selon une logistique parfaite, s'organisaient en un mécanisme bien huilé qui actionnait une petite sonnette d'alarme dans la tête de Joe. Car tout semblait indiquer que ce nouveau challenger était un gros connard. Déjà que faire partie de la Marine, c'est pas bien brillant, si en plus on s'invite sans autorisation à une tournante... Même quand on frappe à la porte - qui avait toujours la tête dans le sable, comme résignée à son triste sort -, ce n'est guère poli. A fortiori lorsque par-dessus le marché, on tient un discours particulièrement égoïste et blessant, tout en maintenant une emprise ferme sur le fessier non moins ferme de la jeune Marine :


« On touche pas à c'joli p'tit lot bande de raclures... cette damoiselle est d'la Marine et SEULS LES GARS D'LA MARINE DEVRAIENT AVOIR LE DROIT D'S'LA FAIRE ! ... Enfin, plus tard, 'vec ton consentement. Bon, déclinez vos noms tas d'plagistes. Vous pouvez m'appeler p'tite salope, mon chou, ma spatule reine de l'amour, le connard qui va vous envoyer six pieds sous l'sable, l'homme expert en Fist Fucking de la Marine, j'ai nommé votre aimable serviteur : Gintoki. Vous pouvez aussi m'nommer Gin, ne faites pas vos timides ♥... »
- Écoute, mon gars. Si je tire un sept de pique, je m'appelle Montrafleur Charpatite... Eh mais non c'est de la merde ! Je m'appelle pas du tout comme ça ! Attends attends j'la refais. Écoute, mon gars. Si je tire un sept de pique, je m'appelle Joe SmökE.

Joe fouilla un instant dans une poche intérieure de son manteau, puis en sortit son vieux jeu de cartes fétiche. Il le battit quelques secondes, puis choisit une carte au hasard, qu'il porta lentement devant ses orbites d'un noir de nuit. Il hocha la tête lentement, rangea son paquet de cartes... et dégaina son sabre d'abordage. L'autre avait déjà la main sur la garde de son arme ; il ne se fit pas prier pour la sortir à son tour dans un vif éclair métallique. Les deux lames se croisèrent, sans violence, simplement apposées l'une contre l'autre, comme si elles se défiaient. Joe joua un peu avec son sabre, faisant crisser sa ferraille contre celle du Marine. Puis il fit, de sa voix la plus sépulcrale :

- Je t'avais pas dit... ? Celui qui s'appelle Joe SmökE, il peut pas se permettre de laisser en vie une putain de mouette qui veut lui piquer son crabe... Khrrréhéhéhéhéhéhéhé... ET TOI LA, TROILLE FARCISSE OU JE SAIS PLUS QUOI ! CETTE FOIS TU ME DÉMONTES PAS MON EFFET AVEC TES PUTAINS DE BOUTEILLES, OK ?

♠ ♠ ♠ ♠ ♠ ♠ ♠

Nan parce que le lion, le corbeau et le dragon, ils sont bien gentils, mais si la Mort décide de mettre les mains dans le cambouis, ils auront pas besoin de dentiste pour un détartrage complet ces cons-là !

_________________
~~ La vie ? La vie j'l'emmerde. La mort c'est beaucoup mieux. ~~
[Un éclair d'éloquence de Joe SmökE]
♠ ♠ ♠ ♠ ♠ ♠ ♠
Badass theme

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MessageSujet: Re: Vamos a la playa ! [PV]   Jeu 8 Déc - 22:56

Il y a de nombreuses façons de définir une salope et, entendons-nous bien, il est hors de question que je vous les raconte toutes. Mais si je devais donner un seul exemple de salope, alors il est clair que je donnerais les femmes mariées. Et présentement, nous étions devant un beau petit couple. En principe, ces dames au caractère bien trempé sont encore plus chiennes que les jeunes demoiselles qui se baladent gentiment sur la plage. Alors un combo des deux, c'était plutôt magnifique. Seulement voilà, je devais probablement passer pour un beau con moi. On ne viole pas une femme mariée. On lui demande juste. Et elle s'exécute ! Toujours ! D'autant que le mari qui venait de se pointer n'avait pas l'air d'être une grosse pointure. Comme le répétaient souvent les sabreurs du bar de chez moi... Plus ton sabre est long, moins le manche est gros ! Alors tu parles que ce type (qui venait soit dit en passant de venger l'alcool perdu au Lion Chauve en écrasant la crinière de celui qui ne l'était pas) ne devait pas en mener large lorsque certains soirs tombent. Parce qu'évidemment, ils étaient mariés. C'était obligé. Sinon, quel intérêt de foutre directement la main au fessier de madame? Quoiqu'effectivement, ce n'était pas un privilège dont je me serais passé, MAIS là n'est pas la question. Apparemment, elle ne protestait pas et au contraire semblait aimer ça, tant elle se dandiner au dessus du corps résigné de mon pauvre collègue, toujours plongé dans le sable. On note que si celui-ci eut pu réussir à tourner la tête, il aurait probablement une jolie vue sur tous les atouts de la jeunette, ce qui expliquerait pourquoi il ne se bougeait pas plus que ça pour essayer de sortir.

La situation resta telle qu'elle quelques instants ce qui m'amena à bailler tranquillement en attendant que quelque chose se passe. C'est après un court silence que le bon vieux Cap'tain Joe rompait le blanc en dégainant aisément un énième sept de pique depuis leur sortie du bar. A propos de ce dernier, il était désormais plutôt important de faire remarquer un petit fait : de longs traits de fumée s'échappaient de la ville qu'ils venaient de quitter. On pouvait en conclure que le feu ne s'était pas éteint. Et qu'au contraire, si on en croyait les cris des civils et de ceux qu'on pouvait voir courir sur la plage depuis désormais quelques minutes, celui-ci s'était propagé. Au pire, j'm'en fous vu qu'on ne retournera surement jamais là-bas mais tout de même. L'abruti à crinière avait fait son petit effet et il était évident que c'est au bon vieux Cap'tain Joe que reviendrait tout le succès. Et c'est pas plus mal, woh. Pour revenir à ce dernier, il avait donc dégainé un sept de pique (qui n'était pas tout à fait une arme efficace à première vue, mais qui sait) et avait finalement préféré dégainer son sabre. Ce dernier eut vite fait de rencontrer celui de l'adversaire dans un vieux bruit clinquant et cliché. Après quoi, mon capitaine balança une phrase classe et je me suis senti obligé, comme l'habitude semblait l'avoir décidé, de briser son mauvais effet.

"PARDOOOOOOOOOOOOOOOOOOOON ?!"

Je m'approchais rapidement des deux bonhommes et poussait la jeune demoiselle que tenait encore le Marine afin de me positionner à sa place, à portée de main du type bizarre, et à mes... effets personnel désormais à portée de vue de mon collègue au sol, car oui, j'avais oublié de remettre mon pantalon. Je tapotais gentiment la tête de la demoiselle que j'invitais à partir attendre son mari chez elle avant de remuer mon doigt dans la barbe de Cap'tain Joe qui se tenait à un court mètre de moi, au même titre que le type aux cheveux bleu.

"TROILLE FARCISSE ?!"

Je me tournais vers l'autre type, le marine avant de lui adresser la parole à lui aussi. J'en profitais pour prendre sa place sur la tête de mon collègue, parce que ouais, c'était quand même pratique pour se nettoyer les pieds une crinière.

"Ecoute bonhomme, moi c'est TroY Francis avec un Y. Et je suis membre de l'équipe à ce Jojo là, OK ?! EN PLUS J'SUIS IMPORTANT ! JE SUIS CELUI QUI DIT AU BATEAU OU ALLER BORDEL ! Raaaah putain, connard de capitaine. On veut lui faire plaisir en lui offrant un frigo perso et il nous insulte. Pour la peine, j'me casse. Quand je suis sobre, je suis un émo, alors j'suis vexé, nah."

Et ouais les gars. Quand moi je pousse un coup de gueule, c'pas à moitié. Cela dit, c'est plus ou moins parce que je me sentais con que j'ai décidé de me casser. Parce que ouais, j'avais ruiné l'effet de mon capitaine, mais MERDE, ce n'était ni drôle, ni digne d'intérêt. Qui s'occupe de mon nom? Qui s'intéresse à moi? Je suis le charognard ! Je dois m'en foutre. Vous pensez que je suis stupide? Je m'en moque, j'suis neutre. Je finissais de m'essuyer les pieds sur la crinière de mon collègue musicien avant de lancer un regard au marine qui était censé signifier "Tu nous reverras connard !" mais qui, étant donné ce qu'on avait déjà pu me dire sur mon jeu d'acteur, devait signifier clairement autre chose. Je tournait ensuite les yeux vers le Cap'tain Joe et plongeait une nouvelle fois ma main dans sa barbe de laquelle je sortit une nouvelle petite bouteille d'alcool.

"JE SUIS AUSSI MAGICIEN !"

Je l'aimais bien ce Cap'tain Joe. Il était bien con comme il faut. Donc certes, je me barre là. Mais c'est pour le théâtre. Car qu'importe quand et où, il est certain que c'était avec lui que je repartirais de cette île. Je jetais un regard à la fois blasé et amusé au squelette avant de décapsuler ma bouteille avec les dents. Puis je me tournais, la tête haute, goulot en bouche, baillant de l'alcool, fusil à l'épaule, en direction de... Bah en fait, je savais pas trop où aller donc je me suis mis à suivre un type qui courait là en criant "Où est-donc ce QG de merde ?!". Je l'ai rejoint rapidement au trot avant de lui demander où il allait mais je n'obtins pour seule réponse qu'un soupir inquiété alors que je recrachais plus ou moins ma bière alors que je l'avais avalé de travers.

_______________________________

S'il est souvent le plus avisé, le charognard est le seul qui ne partage jamais sa proie. Alors autant laisser là un groupe de bêtes mortelles se battre pour un crabe et aller chercher soi-même son propre troupeau à béqueter.
Car oui messieurs-dames, c'est en groupe qu'aime croasser le corbeau. Mais il chasse et chassera toujours en solo.


_________________
"Vous avez à boire sinon?"

Spoiler:
 


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MessageSujet: Re: Vamos a la playa ! [PV]   Dim 11 Déc - 10:52

Vamos a la playa
FIGHT !


EVENT n°1 [Plage]

« Y a du soleil et des nanas... »

Rien à faire il n’y avait pas la moindre donzelle à l’horizon, que du mec puant la testostérone sur cette belle plage. Franchement c’était désespérant ! Où elles étaient les jolies minettes qui viendraient lui proposer de batifoler amoureusement dans l’eau hein ? Où elles étaient celles qui lui proposeraient de discuter de leurs problèmes les plus intimes et les plus délicieux dans un coin de lit ? Et puis pourquoi c’était toujours lorsqu’elle était entourée d’une bande de mâles pseudo-virils qu’elle avait une puissante envie de nanas se dandinant ? En fait la Marine, ce n’était pas le paradis. C’était de la publicité mensongère lorsque l’on pouvait voir ses délicieuses jeunes femmes dans un délicieux uniforme en train de faire régner la justice. Bien entendu ce n’était pas pour cela qu’elle avait intégré cette organisation, mais il fallait avouer que cela y jouait…

Alors que l’autre pervers qui avait fait mumuse à s’ensanglanter pour montrer qu’il était un homme, un vrai, et qu’il n’avait pas peur de la douleur et du sang, s’approchait toujours d’elle en émettant, en plus d’une déformation stupéfiante de son caleçon à petits cœurs, une odeur répugnante d’alcool –et après on s’étonne qu’elle n’ait plus envie d’hommes – un hurluberlu, dévala la petite dune en bavant. Il valait d’ailleurs mieux pour la demoiselle qu’elle ne sache pas ce pourquoi il bavait, c’était mieux pour son moral et pour leurs relations futures car, elle ne pouvait en douter, c’était un de ses collègues.
On embauche vraiment n’importe qui…

Et il n’eut pas besoin de justifier par des mots le flot qui s’évacuait par la commissure de ses lèvres, avec sa main il venait de lui attraper les fesses. Son pied piétinait le pauvre otaku qui l’avait prise pour une poupée grandeur nature et son regard, qui n’avait aucune pitié pour le pauvre être qu’il massacrait, était posé sur la pauvre poitrine de la demoiselle.
La pensée qu’elle eut fut : Faut vraiment que je me rhabille.
Les hommes, ça rendrait vraiment n’importe qu’elle femme nonne. Heureusement le frigidaire sur patte eut une réaction, contrairement aux autres qui semblaient vouloir juste traîner à les regarder en écoutant le charabia que le Marine débitait. Bref, le tas d’os voulu encore faire le malin, on devrait presque l’applaudir du mal qu’il se donne parce que ça reste quand même impressionnant de continuer après s’être autant ridiculisé précédemment ! Respectons les ancêtres et écoutons-le jusqu’au bout même si ce qu’il dit est tout sauf passionnant. Quoiqu’elle avait au moins appris son nom… Et puis l’autre puant se décida à lui casser, une nouvelle fois son petit effet et à faire le malin, marchant lui aussi sur son petit copain. Pauvre mec quand même… En plus, après lui avoir caressé la tête, et foutu par l’occasion du sang partout, il se décida à courir pour suivre un crétin qui passait par là en courant. Mais il se barre juste lorsque ça devient intéressant ! Le squelette avait provoqué le Marine et ils semblaient prêts à faire quelque chose de passionnant en faisant couler du sang, même si il n’avait plus de sang puisqu’il était déjà mort.

Adora détourna son regard du combat pour regarder ses cheveux. Il avait osé les salir et elle se demandait si elle arriverait à faire partir cette délicieusement répugnante odeur de sang, d’alcool et de sexe. En plus une autre interrogation de la plus haute importance vint la perturber. Comment il faisait pour courir sans avoir remonter son pantalon ? En fait ils valaient le respect cette bande de tarés…
Elle eut un soudain élan de pitié pour le pauvre garçon plongé dans le sable, il semblait ne pas vouloir se relever. Hum… Ca devait faire mal de se faire piétiner comme ça… Elle le prit donc comme elle pouvait et le souleva, on voyait même plus son visage tellement il était plein de sable et vu l’état de ses lunettes il devait en voir moins que ce qu’on voyait de lui… Elle tenta un sourire avant de sombrer dans un fou rire et de se moquer de lui tellement il avait l’air ailleurs. Ouais c’est méchant, ouais elle est méchante, mais elle au moins elle ne lui marche pas dessus.

Adora le prit par la main et l’entraîna jusqu’à la mer avant de lui dire, d’une petite voix toute gentille.


Adora : « Viens, je vais t’aider à te nettoyer ♥ »

Il avait vraiment bien besoin d'un bon bain le chenapan, surtout dans l'état où il était. Mais bon, elle avait quel âge pour jouer les nounous et s'occuper d'un grand garçon dans son genre ? En fait, il allait se laver tout seul et si il avait besoin de quelqu'un pour lui décrasser les oreilles. Elle lui balança donc un délicat coup de pied dans son précieux arrière-train.

Adora : « Appelle moi si tu as besoin d'aide ! »

Une bonne chose de faite, maintenant elle n'avait plus qu'à retourner auprès des deux autres, elle attrapa son haut au passage, le secoua un peu. Ils faisaient vraiment chier à jouer à faire des patés de sable les gars ! Ils en foutaient partout et elle allait finir avec ses vêtements complètement massacrés ! Bon tant pis, mieux valait être habillée que de rester en soutien-gorge avec tous ces pervers qui traînaient dans le coin...
EN PLUS LE SABLE ÇA GRATTE !
Bref, c'était vraiment pas la joie. Surtout que l'autre puant s'était barré bien trop vite pour qu'elle ait le temps de lui faire payer la monnaie de sa pièce. On ne la menace pas comme ça, juste pour le plaisir de la menacer et espérer que cela ait un quelconque effet sur sa libido. Faudrait pas qu'elle oublie de se venger. Et puis il n'y avait pas qu'avec caleçon à coeurs qu'elle devait régler ses comptes, il y avait aussi l'autre qui lui avait tranquillement peloter les fesses sans même lui demander son autorisation. Quoiqu'il avait eu la politesse de demander pour plus, mais il aurait pu faire de même pour ses jolies fesses ! C'est propriété privé pour elle même et toutes les jolies minettes.

Alors lui aussi le freluquet avec sa gueule d'ange il allait gentiment payer. Elle lui décocha un coup de pied dans les fesses -décidément c'était une manie aujourd'hui.


Adora : « On ne touche pas à mes fesses sans autorisation ! »

La jeune Marine se délecta un instant de les voir se ramasser avant de retourner dans la flotte pour récupérer l'autre qui semblait ne pas savoir nager...





_________________

« Quel plaisir j'aurais à me venger ! Je la retrouverai, cette femme perfide ; je reprendrai mon empire sur elle. Si l'amour m'a suffi à trouver les moyens, que ne fera-t-il pas, aidé de la vengeance ? Je la verrai encore à mes genoux, tremblante et baignée de pleurs, me criant merci de sa trompeuse voix ; et moi, je serai sans pitié. Il n'est plus pour moi de bonheur, de repos, que par la possession de cette femme que je hais et que j'aime avec une égale fureur. Je ne supporterais mon sort que du moment où je disposerai du sien. Alors, tranquille et satisfait, je la verrrai, à son tour, livrée aux orages que j'éprouve en ce moment et j'en exciterai milles autres encore. » Parler d'Adora ♥
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Dernière édition par Hyou J. Adora le Mer 14 Déc - 11:53, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Vamos a la playa ! [PV]   Dim 11 Déc - 15:43

GROAAAAR


Lion qui rit, Lion qui pleure. Homme qui vit, homme qui meurt.




Il n'aurait su vous dire exactement pourquoi, mais Lion avait l'étrange impression qu'on se foutait de sa gueule ; si c'était généralement vrai mais qu'il ne s'en rendait pas compte, cela ne lui avait en revanche pas échappé pour ce qui était des récentes minutes de son existence saugrenue. Le plus douloureux fut le contraste. Le contraste entre sa nouvelle mascotte fraichement promue à ce poste qu'elle avait -d'après notre héros- jamais cessé de convoiter, des formes doucereuses à vous faire oublier la présence -mais peut être pas l'odeur- de Joe ; et l'autre type là. Ouais, vous voyez tout de suite de qui je veux parler. Celui-là même qui sort d'on ne sait où. Celui-là même qui sans crier gare vous enfonce la tête dans le sable pour des raisons qui lui sont propres et qu'il garderait secrètes le bougre. Celui-là même qui vous fout en boule aussi bien par ses actions que sa gestuelle ou sa façon de parler. Oui, Donten Gintoki, sous-lieutenant de la marine et dans la force de l'âge, était ce qu'on appelle dans notre jargon, une grosse connasse. C'est sans doute ce qui motiva notre héros à imiter l'autruche plus que de raison, car si après tout il trouvait la position pas si inconfortable que ça ; il n'avait pas prévu le problème de l'oxygène.


Lion est une personne qu'il est inutile de tenter de comprendre, il raisonne -si effectivement il lui arrive de raisonner- avec sa propre méthode pas forcément approuvée par le commun des mortels. Ainsi lorsque tout être sensé avec la tête enfoncée dans un bout de plage se retrouve à suffoquer, on pourrait penser qu'il se dégagerait alors pour entamer de nouvelles tribulations exotiques. Lion, non. Lui prenait ce manque d'air comme un défi à relever, et il entama une course contre la montre qui scellerait son avenir. Une âme charitable allait-elle le dégager à temps et faire vivre au monde des années de chaos et d'emmerdements ; ou bien écrirait-on sur la pierre tombale de notre jeune héros : "mort en faisant ce qu'il aime : l'autruche." Si l'on sait tous, pour des raisons pas tout à fait claires, qu'il ne va pas crever d'une façon aussi stupide (du moins par pour l'instant) on ignore par contre tous les avantages qu'ils y eurent à ne pas composer, dans une situation aussi tendue que des marines face à des pirates, avec un Lion en forme. Rien que contempler son capitaine en train de faire crier son sabre face au métal du nouvel arrivant l'aurait excité, et peut être même assez inspiré pour qu'il se mette à jouer du violon avec un air d'auto-satisfaction difficilement supportable. Ensuite il aurait vu Troy faire ses conneries habituelles. Des mauvaises langues diront que ça l'aurait profondément déprimé et fait perdre tout espoir en la condition humaine, s'en saurait alors suivi les lamentations mélancoliques d'un être sans vie jusqu'à son suicide en bonne et due forme, c'est à dire à la vue de tout le monde. (Mal ?)Heureusement il n'en arriva rien. Lion garda son crâne dans le sable tout le long. Il vit trois lumières blanches, une rouge, et une dernière moitié mauve moitié chocolat avant qu'on ne le sauve in extremis.


"Alors c'est donc ça le visage de Dieu ? C'est fou comme il ressemble à..." Et son balayage de la scène lui fit reprendre ses esprits à temps pour plonger tout le monde dans un suspens insoutenable.


Après quoi, sa mascotte préférée le prit gentiment pour l'amener au bord de l'eau, avec dans l'idée de le nettoyer de sa crasse (QUI N'ETAIT PAS NATURELLE, JVOUS VOIS VENIR). Mais, revirement de situation, sur un coup de tête digne de Lion lui-même, elle l'abandonna à sa tâche qu'il devrait dès lors accomplir seul. Et c'était pas gagné. Lion avait plus de sable sur la gueule que de gueule sous le sable, aussi après quelques gestes futiles pour se débarbouiller, il passa à la méthode forte. Sans vraiment bouger le reste de son corps, il plongea subitement sa tête dans l'eau sans réfléchir. Il aurait du. S'engagea alors une deuxième course contre la montre, avec les poumons et leurs sept ou huit millions cigarettes derrière déjà éprouvés du bonhomme. Alors non seulement en à peine trente secondes il se mit à faire des bulles en se remuant comme un diable, mais en plus il était en train de dériver -on ne sait comment- vers le large. C'est précisément là que surgit Adora pour le sauver une nouvelle fois. Extrayant sa tête de l'eau, c'est à peine si l'homme ne cracha pas toute l'eau ingurgitée sur elle.


"Décidément... Tu dépasses toutes mes espérances !" qu'il lui dit avec un sourire qui s'il n'avait pas été malsain avant tout aurait pu être radieux. Prenant appuie sur elle, Lion se redressa doucement pour venir se coller à elle de plus en plus, tout en susurrant quelques mots que les autres ne pouvaient entendre. "Pour te remercier, j'aimerais..." Sa tête se rapprochait lentement de celle d'Adora, et quand finalement ses lèvres ne furent plus qu'à un iota des siennes, il conclut. Sa phrase.


"TE JOUER UN AIR DE VIOLON !"

Sur quoi, avec le doigté d'un cheval et l'oreille d'un cailloux ; il pinça les cordes pour faire retentir la chose qu'il balançait ici et là au rythme de ses envies. La mélodie -si tant est qu'on puisse nommer cela ainsi- parvint rapidement aux oreilles de tous les protagonistes échauffés, pour gagner toute la plage qui alors sombra dans une dépression des plus meurtrières. Si jamais quelqu'un ici avait eut un brin d'esprit, que ce soit il y a plusieurs siècles ou depuis cette dernière bière ; il courrait, et de toute ses forces.



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MessageSujet: Re: Vamos a la playa ! [PV]   Jeu 15 Déc - 23:54

Gintoki était le genre de type qu'on qualifiait tout de suite de connard, de taré, de salopard. Tous pouvaient l'attester. Pour son plus grand bonheur, il semblait que ceux qui lui faisaient face et plus précisément leur chef, était aussi de cette veine très particulière de personne. Autant dire que le Marine avait trouvé là sa Némésis, son meilleur ennemi, en la personne du Squelette Barbu. Le bougre s'empressa d'ailleurs de répondre à sa provocation d'une façon bien singulière, puisqu'il sortit un jeu de cartes qu'il battit négligemment, tout en se contredisant lui-même. Apparemment, le traditionnel débat intérieur semblait avoir poussé une gueulante pour être porté aux oreilles de tous sans qu'il s'en rende compte, ce qui, vu que le gus ne semblait pas avoir de cerveau en assez bon état pour lui permettre pareil prouesse de toute façon, était plus prodigieux que con. Fallait dire aussi que même sans compter les problèmes de cervelas sans doute inexistant, le dénommé Joe Smooooky montrait clairement qu'il avait tourné la carte et siffler faux depuis belle lurette (ouh, ça, c'est d'l'expression imagé ou j'm'y connais pas !). Il faut aussi dire que se réveiller et se mater recouvert uniquement d'os, cela ne devait pas faire que du bien au ciboulot. Gintoki compatissait, lui aussi avait après tout beaucoup de problèmes avec la Réalité -cette salope vicieuse. Autant dire qu'il ne jugeait pas Joe l'Barbu sur sa tronche et qu'il sut instinctivement ce qu'il devait faire lorsque le regard du mort -qui avait la putain de chance d'avoir encore ses yeux- s'attarda sur le résultat du pari foireux. Les deux lames chuintèrent dans un concert caractéristique et, fort de leur expérience, les deux combattants croisèrent le fer dans la plus pure tradition pittoresque des affrontements entre deux aventuriers des mers. Jouant lame contre lame et se jaugeant du fond des yeux -deux pour Gin et un pour Joe, vu que Skeletor avait en plus la malchance d'avoir été borgne dans sa vie ; souhaitons-lui une meilleure non-existence- les deux êtres se firent bientôt interrompre par le troufion à moitié à poil qu'il avait vu en arrivant.

Le dénommé Troille Farcisse n'était en effet pas content. Mais pas content du tout. Monsieur osait interrompre un duel en règles pour faire chier les combattants parce qu'apparemment on l'avait mal nommé. En tout cas, le Sous-lieutenant retenait difficilement un rire hilare, tant il avait hésité précédemment à se fixer sur un choix : les parents de ce type étaient-ils des connards ou des génies férus de noms exotiques et complètement pourris ? Pour sûr, le gars aurait fait fureur dans les foires de charcuterie avec son patronyme. Son nom serait resté dans les annales et de multiples légendes urbaines auraient circulé sur lui. Le terrible et terrifiant Troille Farcisse. Le non moins puissant homme féru de saucisses et d'autres aliments bovins de forme phallique. Le susmentionné bonhomme, toujours défroqué, continua à leur faire la morale, portant surtout son attention sur le Marine. En bon Pirate, il était suffisamment égocentrique pour croire que le Samouraï en avait quelque chose à secouer d'son matricule. Gintoki piocha donc dans les bons vieux pots et utilisa une méthode classique, mais ancestral : le hochement de tête d'un air faussement intéressé. Pour pallier l'irritation qui découlerait de l'écoute du monceau de conneries que l'amateur de charcutaille était entrain de proférer en un flot continu, il n'y avait rien d'mieux. Et alors que le Sous-Lieutenant allait lui lancer un trait à faire pâlir un Legolas d'élite, le gus se cassa. Comme cela, là, tac, hop hop hop. Nan, mais c'était quoi cette manière de faire là ? Où était la convenance ? Où va le monde si les gens débarquent et crachent leurs excréments vocaux, puis se tirent comme ça ? OÙ ÉTAIT LE DIALOGUE SAVOUREUX QUE TOUT LE MONDE ATTENDAIT, HEIN ?! Les répliques de folie s'enchainant, le petit phrasé culte ? Bordel, mais c'était la chienlit ! Et Gin s'empressa de le souligner, tant à l'adresse de Smoooky que de l'autre enfoiré qui s'tirait.


« Mais... mais, reviens ! Espèce de... NOM D'UNE PUTE BORGNE !!! J'ai jamais vu ça. Ça sert à quoi qu'on s'torche le cul à apprendre tant d'insultes pour s'faire souffler l'honneur comme ça là... On essaie d'être plus sympathiques, on vous défonce verbalement avant de vous marraver vos faces et... et pas un effort d'vot' côté ! Pute Borgne ! Cents ans, bordel, cents ans qu'on s'fait chier à vous attendre, bande de pisseuses de boucaniers et qu'on s'dit, ouais, allez, on va bien les accueillir pour une fois, on va un peu taper dans la gouaille d'élite pour leur faire plaisir. On va être cools, les combats vont être plus rythmés comme ça... Rythmé... Rythmé mon cul ouais ! Mes miches s'bougent pas sur un air de Samba là ! Elles s'font chier... elles s'font chier comme un mac sans gagneuses. Ouais, 'xactement pareil. »

La vie était une salope, les grand-mères étaient des sociopathes avides de bisous alors qu'elles ont de la moustache (et chez mamie, la moustache c'pas badass !) et Troy Francis était un connard. On pouvait même dire que Troy Francis était le plus gros connard de l'univers. Il y a des choses qui ne se font pas : ne pas se faire une jolie fille quand elle est célibataire, consentante et que vous n'avez aucune M.S.T., couper son whisky avec de l'eau et enfin, se barrer au début de ce qui allait être un merveilleux réquisitoire pour montrer combien vous n'êtes qu'une sous-merde comme les autres. Il y a des limites à la saloperie et Troy Francis les avait toutes violemment empapaouté. Et Gintoki n'aimait pas se faire troncher à sec. Ce n'était pas très agréable et c'était très irritant. Malheureusement, le salopiaud était déjà parti lorsqu'il sortit de ses réflexions. C'était le problème quand vous aviez des hallucinations : vous oubliiez toutes les valeurs naturelles du monde. Le laps de temps par exemple. Combien de fois avait-il gagné son salaire de la journée en restant aux toilettes, hein ? 6954 fois. Oui, le bougre avait compté...


On aurait pu croire que la situation ne serait pas plus chiante, mais si, elle le fut. La gonzesse qu'il avait sauvé se permettait maintenant d'être attentionné avec celui-là même qu'il avait tatané sévère en arrivant. Le clodo -il en avait en tout cas la dégaine- aux lunettes en cul de bouteille. Et v'là qu'en plus la demoiselle était entrain d'se vêtir ! Mais c'était quoi c'bordel ? Tout le monde avait envie de le faire chier aujourd'hui ? Ah nan, on commence d'abord par interrompre un duel qui s'annonçait prometteur, puis on s'barre avant qu'il puisse faire montre de son panaché d'insultes et d'expressions imagées en tout genre et là, bam, voilà que maintenant les filles à moitié nues sur la plage se mettent à s'rhabiller. Tout part à vau-l'eau. Engagez-vous qu'ils disaient... monde de merde. Mais c'était pas le pire. Gintoki entendit le bruit d'un trouffion entrain de se noyer... et c'est circonspect... qu'il vit en effet un gros clodo entrain d'se noyer. Est-ce que le héraut de la Justice, fort de ses principes se jeta sur lui telle une plantureuse jeune femme balançant sa poitrine en revêtement douteux sous une mince couche de matière rouge ?



Nan, absolument pas. Gin regarda Lion. Lion s'agitait et se noyait. Gin regarda Lion en se curant le nez. Lion continuait de se noyer. Gin se gratta les fesses distraitement, regardant dans le vide. Lion était à deux doigts de passer de vie à trépas. Mais Gin ne bougea pas. Lorsqu'il reporta son regard sur le chevelu, ce fut uniquement pour s'approcher et lui lancer le produit de son curage bien verdâtre dessus. Et, fallait pas déconner, pas de pitié pour les Pirates. Le destin du chevelu aurait dû scellé à cet instant, mais la Marine choisit encore ce moment pour faire preuve d'une improbable gentillesse en le sortant de l'eau. Mais... mais bordel pourquoi ? POURQUOI ?! Pourquoi tu fais ça heeeeiiiiiiin, tu vas arrêter nom d'un crabe unijambiste ?!! A ce train-là, ce n'était plus être sympathique, c'était de l'acharnement gentillet, de la jouissance dans le bénévolat.

La suite fut pire encore, non pas parce que le troufion s'en était sorti, mais parce que ce couillon voulait en plus la remercier ! Apparemment musicos, le type sortit un instrument et s'empressa de jouer un air si horrible qu'il faisait uriner les mouettes et déféquez les crabes. Cette musique pouvait être taxé d'apocalyptique sans pour autant que ce soit excessif. Comme toute personne digne de ce nom, Gintoki fuit la cacophonie et emporta sans mot dire Adora en la carrant sur son épaule. C'tait pas l'moment de rester dans l'coin à beurrer des sandwichs à moins qu'on veuille devenir complètement sourd. C'est précisément ce moment que choisit le message du Vice-Amiral Kenshin pour se manifester au volume maximal et prévenir tous les Pirates des environs -y compris donc la bande d'hurluberlus qu'ils venaient de quitter- qu'il y avait du grabuge à faire au Pic de Kila. Soupirant de leur malheur, le cœur lourd et désespéré, le Marine continua de courir pendant de longues minutes et longea la côte, Adora toujours son dos en train de sa ballotter, mais s'arrêta, pris d'un étrange sentiment qu'il fit d'ailleurs remarquer à haute voix :

« Mon sens paranoïaque s'affole ! »

Il se retourna. Joe SmökE et Lion Froussard les avaient suivis. Gintoki courut.

Dans la forêt, il courut jusqu'à en perdre haleine, découpant des arbres pour leur envoyer dans la tronche, mais ces enfoirés tenaient bons.

Plus tard, pendant l'ascension, il eut beau leur jeter des cailloux à la gueule, ils résistèrent.

Enfin, au Pic de Kila, Gintoki Donten déposa Adora et sortit sa lame, décidé.

Fini de rigoler les p'tites connasses... It's time to fight !

[Fin toute pourrie, désolé ><".]

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Date d'inscription : 28/11/2011
Age : 28

Fiche d'aptitude
Niveau:
6/20  (6/20)
Expérience:
25/70  (25/70)
Points Wanted | Points Héroïsme: 0


MessageSujet: Re: Vamos a la playa ! [PV]   Ven 30 Déc - 21:50

    Hyou J. Adora
    Qualité : 4/5
    Langue : 3/4
    Quantité : 3/3
    Originalité : 1/2
    Mise en page : 1/1
    TOTAL : 12 XP + 2 points bonus
    => + 14 XP
    Remarques : P'tite allumeuse aventureuse, va! ♥ Quelques petites fautes à l'occasion qui se pointent sans nécessairement gâcher la lecture, sans compté que c'est rattrapé par les petits fantasmes que tu nous donnes, coquine. Une mante religieuse aurait pas fait plus mortel. Beau travail! ♫

    Joe Smöke
    Qualité : 4/5
    Langue : 4/4
    Quantité : 3/3
    Originalité : 1/2
    Mise en page : 1/1
    TOTAL : 13 XP + 2 points bonus
    => + 15 XP
    Remarques : J'me fatigue pas de te lire, vieux mannequin de labo' à locomotion. Un style qui se tient, dans lequel je trouve tout bonnement pas de fautes même en cherchant. Après c'moins badass que ce que t'avais fait précédemment, mais ça garde la classe. Next! ♫

    Lion Froussard
    Qualité : 4/5
    Langue : 3/4
    Quantité : 3/3
    Originalité : 1/2
    Mise en page : 1/1
    TOTAL : 12 XP + 2 points bonus
    => + 14 XP
    Remarques : Ta crinière fait encore de l'effet! Quelques fautes subsistent, mais c'est encore faible, assez pour passer inaperçu si on y fait pas réellement attention. Les phrases se suivent bien, on reste dans le texte jusqu'à la fin. Continue comme ça! ♫

    Troy Francis
    Qualité : 4/5
    Langue : 4/4
    Quantité : 3/3
    Originalité : 1/2
    Mise en page : 1/1
    TOTAL : 13 XP + 2 points bonus
    => + 15 XP
    Remarques : C'était bien écrit, mais je vois définitivement pas Troy se tourner sur la philosophie qui quitte sa marque de bouteilles. Un p'tit côté soupe au lait qui m'a fait bonne impression perso', même si ça s'est déclaré de façon un peu trop courte quand même. C'aurait été marrant d'en voir plus, j'en suis persuadé. Néanmoins, la qualité était au rendez-vous! ♫

    Donten Gintoki
    Qualité : 4/5
    Langue : 4/4
    Quantité : 3/3
    Originalité : 1/2
    Mise en page : 1/1
    TOTAL : 13 XP + 2 points bonus
    => + 15 XP
    Remarques : Tu m'ponds des miracles de débilité - dans le bon sens - à chaque fois, je m'en lasse pas! Autant on hésite à rigoler ou à envoyer une grenade par la poste à Gin, le tout est dénué de fautes, ce qui rend tout meilleur en plus! Bien joué! ♫

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