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 [Background] Ouais bah merde aux bonnes manières, hein! (PV Adora)

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MessageSujet: [Background] Ouais bah merde aux bonnes manières, hein! (PV Adora)   Jeu 2 Fév - 15:03

F*ck! Mais f*ck, quoi!

À peine sorti de chez lui, il venait déjà de marcher sur une merde de clou qui trainait sur le sol devant la porte. Mais qui était le taré qui laissait trainer des engins de meurtre pareils dans les couloirs, aussi!? Est-ce qu'ils étaient aux prises avec un meurtrier qui vous surprend dans votre dos pendant que vous penchez pour retirer le clou de votre pi...Après s'être lentement retourné pour regarder derrière lui, Icarus poussa un soupir de soulagement avant de sautiller jusqu'à son lit quelques bonds derrière. Déjà que jouer les fakirs dans la formation adéquate au maniement des armes blanches, le fait de porter des tongs dans la vie de tous les jours aidait forcément pas au fait de marcher sur des connards de clous. Putain, en plus ce truc était balèze, il devait faire au moins dix centimètres! Ils clouaient quoi avec de tels trucs, des pirates? Rigolant bien fort tout seul de la blague qu'il avait été le seul à entendre, le savant serra ensuite les dents au moment de retirer l'engin de mort logé dans la plante de son pied droit. Il avait quand même eu une sacrée veine de retirer son pied dès qu'il avait senti la morsure sournoise de la tige bien aiguisée percer la mince protection de sa semelle. Jetant avec dédain l'outil de sa douleur du moment, le scientifique leva les mains aux acclamations d'un public imaginaire lorsque l'objet tomba pile dans la poubelle à deux mètres de là avec un bruit sourd.

Ce fut en boitant donc qu'Icarus mit le pied pour la première fois dans le laboratoire ce matin là. Comme à son habitude, Gianna faisait les tests de produits qui risquaient généralement de mettre le feu aux cheveux de la part de ses collègues. Fallait dire qu'après Icarus - et ce dernier n'en était pas peu fier -, c'était elle qui détenait les connaissances les plus poussées sur un maximum des sujets auxquels ils s'attaquaient. C'était son assistante bonne à tout : un Q.I. élevé, une belle chevelure auburn attachée en une tresse simple dans son dos, et une de ces paires de fesses à vous damner un saint. Non mais, sérieusement. Le pasteur de la communauté s'était fait prendre les mains aux vif sur la jeune femme trois mois plus tôt après l'avoir droguée et emmenée dans une pièce de l'abbaye. Ce joli brin de femme avait cependant été sauvée de justesse par l'arrivée imprévue d'un diacre de l'endroit qui avait foutu la merde et ensuite appelé les autorités. Le Père Gustave en avait d'ailleurs encore pour deux mois d'emprisonnement pour tentative de viol avec préméditation. Pauvre diable.

'' La liste de sélection des sujets de tests potentiels est sur le bureau. ''
'' Moui, bon matin aus...hein? Quoi? ''
'' Les sujets de tests. On commence les tests officiels dans deux jours. ''
'' ...Aaaah, oui, bien sûr. Oui, je voulais juste passer pour - ''
'' Vous aviez oublié, pas vrai? ''
'' ...Mais non. Pas du tout. ''
'' Bien sûr que si. ''
'' C'est si évident que ça? ''
'' La liste est sur le bureau. ''


Les joues légèrement teintées à la suite de cet échange aussi bref que raide, Icarus se dirigea néanmoins vers son propre bureau, où trainait un porte-document avec les fiches d'une trentaine de sujets potentiels qu'il allait examiner ce matin-même pour en prendre dix qui serviraient de sujets de tests approuvés par la bande qui finançaient tous leurs travaux. Après tout, fallait bien des gens pour voir si les produits fonctionnaient, et très sincèrement, les produits qui explosent, c'est mieux sur les testeurs de base que sur les scientifiques. Prenant le porte-document d'un air boudeur, le savant s'arrêta cependant sur son mouvement pour retourner vers la porte de sortie. Un café patientait à côté de l'emplacement où avait été le porte-document, bien fumant. Laissant un sourire en coin naître au coin de ses lèvres, Icarus le prit avec un rire silencieux en repartant. Fallait dire que Gianna avait beau avoir des airs de femme glaciale à ses heures, elle n'en restait pas moins le substitut de mère juste que tout le monde pouvait vouloir dans le laboratoire. Et c'est ce genre de petits détails qui lui donnaient un charme indéniable, malgré la froideur et la raideur des propos qu'elle tenait fréquemment. Guilleret à cette pensée, le savant laissa ses lèvres tremper dans la boisson chaude qui lui permettait de vivre au quotidien de l'endroit.

Et il s'arrêta après quelques pas. Un air perplexe prit place sur son visage. C'était pas son mélange habituel de deux laits quatre sucres, ça. Y avait de la vanille, il pouvait en être certain. Mais pourquoi elle aurait mis de la vanille dans son...le regard d'Icarus descendit lentement sur la tasse qu'il tenait, un air de crainte grandissant sur ses traits.

Bordel de merde, c'était le café de Gianna.


~¤'°'0’°'¤~

C'est d'un pas étrangement pressé qu'Icarus sortit du complexe en saluant Félix - le gardien - comme à son habitude. Et c'était en joggant souplement qu'il avait descendu la colline d'une centaine de mètres qui allait lui permettre de rejoindre les rues de Baterilla pour se diriger vers le centre de la Marine où les sujets qu'il examinerait avaient été entassés pour l'occasion. Fallait dire qu'avec le système carcéral de l'île, aller voir les prisonniers sur leur lieu de détention aurait juste pas été pratique. Et puis les rues de l'île étaient bien plus plaisantes à parcourir que la jungle de l'autre côté. Plein de bestioles, poilues, cornues, avec des carapaces, des griffes, ou peu importe. Il n'avait jamais été réellement doué avec les animaux, à vrai dire. Sans doute l'odeur du chimique lui collait-elle à la peau, parait que ça avait le mérite de faire fuir les bêtes. L'instinct de fuir l'anesthésiste, quoi. Mais bon. Pour l'heure, il n'était pas dans un zoo à provoquer l'émoi d'une troupe de lamas beuglant en faisant des cercles, mais bien dans les rues marchandes bondées même à cette heure matinale. Après tout, l'économie restait des plus pétantes sur une île tropicale comme celle-ci, les marchands avaient donc tout intérêt à être fidèles au poste dès l'aurore.

Mais les rues bondées sont également le secteur de prédilection des petits voleurs de ruelles, faut dire. Et c'était principalement ce genre de spécimen courant que le savant s'évertuait de détecter. Fallait pas croire, ils allaient forcément le repérer lui, à la vue de la somme qu'il trainait. Après tout, c'était pas gratuit de juste prendre des détenus à la Marine et les garder dans sa réserve perso, hein. Et cet argent allait le maudire. Il aurait beau le cacher au troisième repli de ses intestins, bien profondément dans ses fesses, ces petits merdeux avaient un septième sens pour détecter qui valait la peine d'être dépouillé. Aussi son traditionnel sac de matériel qu'il trainait partout était-il couvé d'une main rageuse prête à en découdre. En fait, c'est peut-être ça qui lui causa le fait d'être repéré.

Ennemi détecté. Environ quatorze ans, glissant entre les personnes comme une couleuvre habilement entrainée. Le savant fit mine de ne pas remarquer le manège, pour ensuite porter une main brusque sur le poignet du coupable, qui venait de mettre la main dans son sac comme le putain de malpropre qu'il était.

'' Ah ha! J't'y prend, p'tit con! ''
'' Quoi!? Mais non, j'ai rien fait moi! Mais lâche moi, vieux con! ''
'' C'pas la peine, j'vous vois venir à des kilomètres! ''
'' ...On parie? ''


Oh merde. Ils avaient pas...son sac était plus là! Cherchant avec stupeur d'un oeil rapide et putain d'aiguisé, le scientifique aperçut, à même pas dix mètres, une tignasse rousse qui s'enfuyait entre les passants, son sac à la bandoulière coupée sous le bras. Sans ménagement, le savant balança le jeune qu'il tenait pour se lancer à la poursuite de sa proie - qui allait sincèrement morfler -, l'instinct de prédateur bien éveillé désormais. Déjà, on ne vole pas Icarus à moins d'être dans l'envie de perdre une main. Ensuite, on vole encore moins l'argent auquel il tient, à moins d'être dans l'envie de perdre la tête. S'il choppait la vipère qui s'enfuyait avec son bardas, y aurait pas que sa tête qui tournerait sur le rouge. Là maintenant, c'était une bousculade sévère entre les passants de la rue. Bordel, il allait faire sa fête à cette connerie de voleur de merde!

'' Mais dégagez, dégagez! Foutez l'camp d'mon chemin! MAIS BORDEL, CE PUTAIN DE ROUX A MON SAC, CHOPPEZ LE, MERDE! ''

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MessageSujet: Re: [Background] Ouais bah merde aux bonnes manières, hein! (PV Adora)   Sam 4 Fév - 7:09

« Merde ?»
Feat Icarus "Pan" Valerius.



Le chat et la souris, elle en avait oublié qui elle avait été, le chat ou la souris ? Ou tout simplement les deux ? Bah, désormais tout cela n’avait plus la moindre importance ! On venait chercher quelques criminels pour qu’ils servent de cobayes à diverses expériences et il était sur les listes ce petit enfoiré ! Désormais notre jolie demoiselle n’aurait plus la moindre responsabilité sur lui, ne serait plus liée à tout ce qu’il pouvait faire comme conneries qui lui bousillaient la vie. Plus jamais on ne lui reprocherait de ne pas l’avoir castré afin de le blesser définitivement. Tout cela était presque terminé, juste à parler avec ce scientifique un peu fou qui allait procéder au massacre. Elle avait jeté quelques coups d’œil à son dossier à lui, il lui promettait que le patient serait relativement bien traité, enfin qu’il aurait une autre sorte de jugement peut-être bien pire que ce que peut faire la Marine.
Malheureusement, ce sauveur qui allait embarquer l’enfoiré était en retard, devenant à son tour un putain d’enfoiré. Elle comme elle voulait être sûre et certaine de ne pas se faire une fausse joie elle appela directement à son laboratoire.
Et il devient un enfoiré avec une secrétaire probablement ultra sexy. C’était donc un gros enfoiré. Quoiqu’un peu froide la minette, comme dirait quelqu’un que je ne nommerais pas, ça donnait envie de la réchauffer. Mais cela était une pensée purement virile, notre belle demoiselle s’efforça de ne pas la prononcer trop fort.

Adora : « Quoi ? Il s’est perdu c’t’enfoiré ?! »
Gianna : « Il y a de fortes chances mais je resterais polie à votre place. »
Adora : « Parce que ce n’est pas un enfoiré ? »
Gianna : « Si, mais il vaudrait mieux ne pas le dire trop fort. »
Adora : « Bon, je vais venir à sa rencontre, au pire ce sera vous que je rencontrerais. »


Elle avait raccroché sans se soucier de ce que pouvait ajouter la belle voix, au pire elle allait y gagner si elle ne le retrouvait pas celui-là. Adora avait rapidement demandé à ses collègues en sortant, et en précisant où ils pourraient la trouver si le savant arrivait, et en effet, même avec une voix glacial, la secrétaire avait largement de quoi vous réchauffer le cœur. Bref, un de perdu, dix de retrouvé. Espérons qu’elle le perde vraiment.
Au moins elle avait aussi été confirmée qu’on allait récupérer l’autre dingue, elle n’avait donc aucune raison de ne pas être joyeuse, surtout si elle ne retombait pas sur le scientifique. D’ailleurs, elle commençait à tout voir en positif, avec des petites étoiles dans les yeux. Et elle avait l’air franchement conne, mais ça on va éviter de le dire, de toute façon elle s’en rendit compte toute seule au moment où elle vit le regard inquiet des passants. Elle prit donc un air sérieux et attentif, se contentant de sourire intérieurement. C’est alors qu’elle fit une découverte qui bouleversa sa vie, c’était quelque chose que jusqu’alors elle n’avait jamais eu l’occasion de constater.
Quand un roux court, ça fait comme une petite flamme qui tente de s’échapper de son foyer à toute vitesse, oubliant qu’il ferait beaucoup mieux de partir avec une bûche s’il voulait espérer survivre plus de quelques secondes. Et là, il semblerait que la petite flamme ait volé un peu trop de bûches, parce qu’un ahuri lui courrait après, en vociférant et en faisant peur à tous les passants.
C’était marrant de voir quelqu’un se faire piéger par un roux.

Malheureusement, si l’un tentait de rattraper et d’égorger l’autre, c’est que ce dernier avait probablement fait quelque chose qu’il ne devait pas. Et, dans les cris du volé, elle comprit qu’il s’était bien fait arnaqué. Adora manqua de passer son chemin, mais elle avait été reconnue toute en blanc, et on attendait qu’elle réagisse et montre que personne ne peut lutter contre la toute-puissance du gouvernement mondial. Et merde quoi, à chaque fois qu’il se passe quelque chose, ils ne sont pas sensé non plus être toujours là ! Mais non, il fallait montrer qu’ils étaient le bien. Et ça c’était franchement une bonne grosse plaie. Elle se mit donc elle aussi à courir, au moins elle avait une beaucoup plus grande chance de le rattraper que l’autre, elle connaissait suffisamment bien la ville, et ce fut un jeu d’enfant de prévoir le trajet qu’il allait prendre pour échapper à son poursuivant, et pour tomber entre les griffes de quelqu’un de bien plus dangereux. Il percuta donc notre demoiselle qui se contenta d’être au milieu du chemin. Ça avait d’ailleurs été beaucoup plus douloureux pour elle que pour lui, il venait d’atterrir dans un merveilleux coussin, et elle de se prendre un petit tas d’os en pleine poitrine. Sans prendre compte de la douleur, elle le ceintura, lui bloquant le bras dans le dos et récupérant ce qu’il venait de dérober à son véritable propriétaire.

Adora : « Gamin, j’vais te dire que ce que tu viens de faire est une sacrée connerie, t’as pas encore l’âge de commettre de gros méfaits, la prison c’pas pour toi. »

Elle lui fit un sourire carnassier et resserra encore son étreinte afin de rajouter la douleur au poids de ses mots.

Adora : « Si je te reprends, ou qu’un quelconque de mes collègues te reprend, je me ferais une joie de t’enfermer et de te faire souffrir afin que tu regrettes vraiment le moindre de tes gestes, même ceux que tu auras oubliés. »

Elle le relâcha et lui embrassa doucement le front, il avait beau être roux, il restait jeune, il fallait juste lui faire comprendre avec douceur et fermeté qu’il ne devait pas recommencer. Et c’était avec une extrême douceur qu’elle venait de lui faire comprendre sa connerie.
Celui qui courrait depuis tout à l’heure pour récupérer son bien, arriva enfin, ce qui confirma l’impression de la demoiselle que sans elle, il n’aurait jamais récupéré ses affaires. Elle lui sourit doucement et frappa doucement les fesses du garnement afin qu’il déguerpisse avant de tomber sur quelqu’un de moins compréhensif qu’elle. Au moins elle avait fait une double bonne action aujourd’hui, elle avait réussi à rendre à quelqu’un son bien et à faire comprendre à un gamin qu’il était un peu tôt pour lui d’essayer de se prendre un iceberg. D’ailleurs, en parlant de glaçon, elle devait se dépêcher d’en retrouver un afin de le réchauffer. C’est à ce moment-là qu’elle reconnut l’essoufflé qui venait récupérer son bien. Elle n’allait donc pas se frotter au froid aujourd’hui. Finalement, ce n’était plus la meilleure journée du monde.
La Marine regarda son poignet comme si elle regardait une montre, ce qu’elle ne possédait pas, et lança un regard pas spécialement sympathique à l’homme – faut dire qu’il lui volait son quatre-heures.

Adora : « Vous êtes en retard. »

Elle lui tendit son bien avec un sourire mi-figue mi-raisin, elle n’était plus tout à fait satisfaite, mais c’était quand même lui qui allait l’aider à se débarrasser de l’autre cinglé, elle devait donc se montrer un peu plus chaleureuse, c’était la moindre chose, même si elle avait du mal à l’être spontanément. La belle daigna donc se radoucir en lui souriant plus tendrement.

Adora : « Mais on va dire que vous avez eu un très fâcheux contretemps ! »


C'pas fameux tout ça ;w;, c'tu veux des modifications, tu les auras lundi ♥

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« Quel plaisir j'aurais à me venger ! Je la retrouverai, cette femme perfide ; je reprendrai mon empire sur elle. Si l'amour m'a suffi à trouver les moyens, que ne fera-t-il pas, aidé de la vengeance ? Je la verrai encore à mes genoux, tremblante et baignée de pleurs, me criant merci de sa trompeuse voix ; et moi, je serai sans pitié. Il n'est plus pour moi de bonheur, de repos, que par la possession de cette femme que je hais et que j'aime avec une égale fureur. Je ne supporterais mon sort que du moment où je disposerai du sien. Alors, tranquille et satisfait, je la verrrai, à son tour, livrée aux orages que j'éprouve en ce moment et j'en exciterai milles autres encore. » Parler d'Adora ♥
Les liaisons dangereuses ; Choderlos de Laclos
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MessageSujet: Re: [Background] Ouais bah merde aux bonnes manières, hein! (PV Adora)   Dim 5 Fév - 7:21

Merde.

Merde, merde merde!

Où il était passé, ce petit rouquin? Cette tache rougeâtre qui courrait encore devant lui il y a à peine quelques secondes? Il pouvait pas l'avoir déjà perdu de vue! Tournant la tête dans tous les sens, Icarus tentait vainement de retrouver une trace du voleur qui semblait s'être volatilisé entre deux passants, carrément. Et les ruelles étaient foison dans le coin, ce qui n'arrangeait vraiment pas la chose, mais vraiiiiment pas. Bon allez, il ne pouvait pas avoir été loin. Pas si rapidement. Quelle ruelle il pouvait avoir pris? La première, la deuxième, la tr...ah et puis merde. Courant encore quelques secondes, le savant obliqua tout bonnement dans la première intersection qui lui sembla la bonne. Faut tenter de se mettre dans la tête d'un voleur pour réussir à rattraper un voleur. Et en l'occurrence, il fallait déterminer quelle route comportait le moins de risques. Les ruelles auraient pu sembler évidentes à première vue, mais elles ne recelaient d'aucune couverture et rendaient facilement détectable. Non, le petit malfrat avait du opter pour le fait de rester dans les rues passantes encore un moment, histoire de profiter de la couverture. Sans se douter que les forces de l'ordre l'avaient remarqué au coin de la rue.

Lorsqu'il eut parcouru une centaine de mètres supplémentaires, Icarus aperçut une chose qui acheva de lui faire croire qu'il avait bien choisi son chemin : une tignasse rousse, encadrée par une veste blanche. Oh ouais, vive la Marine! Pour une fois que ces types faisaient autre chose pour lui que lui verser ses subventions, hein. Les seuls officiers de la Marine qu'il avait l'occasion de voir de façon générale étaient d'habitude des culs serrés enfoncés d'un balai en acier trempé venus examiner les progrès effectués. Ce qui rendait le fait de leur parler à peu près aussi agréable que prendre leur dit balai pour se l'enfoncer soi-même dans le fion. Et la personne qui avait arrêté le petit malotru venait déjà de gagner d'autres points dès le départ, en se présentant sous la forme d'une splendide jeune fille en habit serré. Ah ouais, rejoignez les rangs, hein? Ralentissant sur les derniers mètres, le savant n'eut apparemment pas son mot à dire quand la jeune officière relâcha le jeunot qui avait pris ses affaires. Dommage, il lui aurait bien dévissé la tête en public, ce morveux. Mais bon, vu que sa salvatrice lui tendait maintenant ses affaires, ça n'avait pas de réelle importance. Tendant le bras, il se stoppa l'espace d'un moment.

'' Mais on va dire que vous avez eu un très fâcheux contretemps ! ''
'' ...Heu? Est-ce qu'on se connait? ''


Il était pourtant certain que non. Sérieusement, il s'en souviendrait s'il avait déjà rencontré cette fille auparavant, il avait bien assez bonne mémoire pour retracer un minois pareil dans sa mémoire. Quoiqu'en fait, il fallait espérer que c'était bien parce qu'il ne la connaissait pas. S'il avait connu une donzelle de cette qualité sans avoir la capacité de s'en souvenir, ce serait vraiment un gâchis dégueulasse, quoi. Mais pour le moment, hein... oh mais la vache, elle devait bien rivaliser avec Gianna, avec un physique pareil. Une vraie petite perle. Mais bref.

'' En tout cas, si je peux vous rendre la pareille un jour, faites signe! Un service, une mise au point...ou un verre, tiens! Vous avez le droit d'accepter les invitations? ''

Et le voilà qui commençait à s'étendre et rallonger la chose d'une façon pas très utile. C'était un don qu'il aurait bien rangé très loin dans son subconscient, s'il avait eu le choix. Fallait dire qu'en fait, c'était souvent le genre de choses qu'on lui reprochait à peu près partout. Au moment de faire des rapports à ses supérieurs. Au moment de résumer sa journée à sa perruche de compagnie. Au moment de causer après avoir scoré avec une jolie fille qui accélère le mouvement pour se rhabiller. Tout ça, quoi. Le don de la parole était exacerbé d'une façon réellement énervante à l'occasion chez Icarus. Tiens, il venait de le faire mentalement maintenant en plus.

Fallait réellement qu'il apprenne à fermer un peu sa gueule.

Là tout de suite en plus, il allait finir par passer pour un vrai con aux yeux d'une jolie demoiselle qui lui faisait face dans un uniforme moulant. Mauvais plan. Très mauvais plan. Fallait changer le tir. Se raclant la gorge rapidement, le savant entreprit d'épousseter en quelques secondes ses vêtements, et essuyer vite fait la goutte de sueur naissante qui allait bientôt perler sur son front. Autant se mettre un peu présentable, même si c'est à l'arrache. Après tout, c'était la première impression la plus importante, non? Celle qui reste, celle qui veut dire quelque chose. Aussi, faisant tout ce qui était en son pouvoir pour ne pas loucher sur le décolleté presque insultant qui lui faisait face, il tendit finalement la main vers la jeune fille dans une tentative de présentation un peu plus officielle.

'' Pardon, je crois bien que je saute les étapes. Je suis Icarus. ''

Peut-être arriverait-il à réitérer l'exploit de se voir accorder un sourire de la part de la belle? Ça le changerait de voir une beauté sourire pour une fois. Fallait dire que Gianna avait beau peupler ses rêves coquins et ses pensées perdues de façon courante, fallait de l'imagination renforcée pour l'imaginer sourire. Aussi, avoir une source de belles images aurait peut-être le mérite de mettre un peu de soleil dans sa journée. Fallait dire qu'entre le labo et l'examen de prisonniers dangereux, le programme du jour n'allait pas être bien difficile à améliorer.

(Mon tour de pas faire génial, on dirait. J'me rattrape au prochain, promis! ♫)

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MessageSujet: Re: [Background] Ouais bah merde aux bonnes manières, hein! (PV Adora)   Mer 8 Fév - 20:00

« Merde ?»
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Il faut savoir que la Marine fait ficher toutes les personnes qu’elle croise, mais aussi qu’elle a une très fâcheuse mauvaise habitude de perdre ces précieux fichiers aux pires moments. Etrange manie que semblait ignorer le scientifique. Bien entendu, tout le monde ne se battait pas pour récupérer le précieux dossier photo, relativement bien garni, qui le concernait. Pourtant, après l’avoir rapidement feuilleté, Adora l’avait trouvé très intéressant, se demandant ce qu’il y avait à son sujet. Enfin bref, qu’il ne la connaisse pas était tout de même étonnant, elle avait déjà un début de réputation, les bonnasses on les repère vite pourtant dans le coin. En plus d’être scientifique il serait associable ? Etonnant, quoiqu’à la vue de sa tentative, plutôt non fructueuse de la draguer, ce n’était pas quelque chose qu’il avait l’habitude de faire. La secrétaire devait lui suffire largement, donc elle était aussi bien foutue que le laissait entendre sa voix, bon point à retenir. Mais arrêtons avant que commencent les délires salaces sur tout ce qu’on pourrait faire avec cette charmante demoiselle un peu trop froide et revenons-en plutôt à ce jeune homme qui continuait à baratiner quelque chose d’un peu haché et pas forcément des plus passionnants, mais bon, on va dire qu’il a vraiment une bonne excuse, se faire voler par un roux ça doit être vraiment traumatisant.

Nan mais c’est qu’elle commençait même à compatir avec lui ! ALORS QU’IL LUI FAISAIT MANQUER UNE SUPERBE OPORTUNITE ! En fait elle n’était pas si rancunière que ça la donzelle, espérons qu’avec le temps ça changera sinon elle va finir par être considérée comme trop gentille. Ce qui serait tellement malheureux qu’on profite d’elle justement parce qu’elle est trop gentille pour dire non, qu’elle accepte n’importe quoi pour vous faire plaisir, parce que c’est tellement agréable de faire plaisir aux… Ouais en fait non. Faut pas déconner non plus, il manquerait plus que ça, notre demoiselle, elle saisit la nana sur le moment, pas l’inverse. Et puis pourquoi on reste seulement dans le contexte lesbien hein ? Quoique, pourquoi poser la question lorsque l’on sait que monsieur est incapable de fantasmer sur autre chose que ça secrétaire.
Quoique Gianna, mon imagination débrayée connaissant celle de la personne de l’autre côté de l’écran laisse supposer qu’elle est capable de tant de choses sous son masque de froideur… Mais au lieu d’extérioriser cela d’une quelconque manière, elle lui rendit sa poignée de main avant de lui donner un délicat baiser, histoire de vérifier si elle pouvait atteindre le niveau du fantasme précédent.

Adora : « C’est aussi bien dans le désordre. Sergent-chef Hyou ou tout simplement Adora. »

Elle lui sourit doucement, et laissa se dernier bien en place, ne le laissant pas doucement tomber en se rappelant du fait que s’ils se rencontraient maintenant, c’était qu’il était en retard, elle pris donc la peine de le couper dans toute tentative quelconque de blablatage, visiblement, mieux valait éviter de le laisser se lancer là-dedans, donc c’était à elle de monopoliser la parole et d’essayer de lui faire comprendre, de la manière la plus simple, scientifique ne rime pas forcément avec rapide à la comprenette.

Adora : « Vous avez rendez-vous pour examiner quelques spécimens et à la vue de ma proximité avec certains du fait d’un interrogatoire, j’ai été désignée pour vous accueillir. Mais face à l’attente votre secrétaire m’a… Hum… m’a plutôt conseillée de venir à votre rencontre. »

Espérons qu’il put comprendre cette remarque passablement décousue, elle avait voulu faire vite, et heureusement qu’elle avait pris la peine d’articuler, mais bon, envoyer d’un coup autant d’informations n’était peut-être pas ce qui l’aiderait à saisir tout ce qui lui était arrivé depuis qu’il avait quitté son bureau. Ce sont les roux j’vous dis, c’est perturbant. Surtout quand ce sont des rousses, vraiment très perturbantes ces demoiselles, avec leurs formes… Gianna ne devait pas être rousse sinon il n’aurait pas aussi facilement insulté le voleur et ce reflet feu n’aurait fait que le figer sur place dans ses pensées particulièrement lubriques. Or, il avait réussi à lui courir après, donc la demoiselle n’était pas rousse. Va savoir si c’était un élément suffisamment intéressant pour en arriver à savoir les mensurations exactes de la demoiselle. Peut-être qu’en parlant un peu plus avec l’intéressé elle parviendrait à en savoir d’avantage. La prochaine fois elle songerait juste à chercher dans le dossier réservé à l’assistante au lieu de partir rapidement. Mais imaginons qu’il soit arrivé, même si maintenant elle sait que cela n’aurait pas été le cas, avant qu’elle ne parte, elle n’aurait vraiment eu aucune chance de rencontrer cette beauté, alors qu’entraîner l’homme à discuter un peu plus autour d’un quelconque verre, avant de lui faire remarquer qu’il a oublié une quelconque affaire dans ses appartements lui permettrait à coup sûr de rencontrer la belle. Et de faire encore plus fantasmer le scientifique.

Adora : « Comme vous le proposiez si bien, pourquoi ne pas aller boire un verre dans un coin tranquille afin de faire plus ample connaissance, vous êtes sensé m’être redevable non ? »

Elle lui décrocha un grand sourire et le prit doucement par le bras, se serrant doucement tout contre lui afin qu’il sente réellement sa présence à ses côté, histoire qu’il se sente vraiment en confiance et prêt à révéler un quelconque sujet bien intéressant.

Adora : « Nous pourrons parler des… personnes… »

Elle lui lança un regard entendu. Entendu de quoi je ne sais pas du tout, mais pour l’effet on va dire que c’était un regard entendu, comme si elle tentait de lui faire voir des sous-entendus où il n’y en avait pas vraiment. Mais bon, au risque de me répéter (quelle mauvaise habitude que voilà), l’imagination fait tant de choses que c’est tellement plus amusant de la stimuler par ce genre de choses. Bref, espérons qu'elle ait réussi à l'hameçonné le bigorneau, parce que s'il a une nouvelle fois pas compris ce qu'il lui était arrivé... A moins qu'il se mette à croire que toute la Marine le cherche et qu'en fait il est stalké, comme Gianna bientôt, haha, normalement un scientifique paranoïaque c'est particulièrement amusant.



Ha.Ha.Ha. En fait nan, moi j'me rattrape pas xD Bon courage Papounet :3 [ Un peu court aussi urf ]

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« Quel plaisir j'aurais à me venger ! Je la retrouverai, cette femme perfide ; je reprendrai mon empire sur elle. Si l'amour m'a suffi à trouver les moyens, que ne fera-t-il pas, aidé de la vengeance ? Je la verrai encore à mes genoux, tremblante et baignée de pleurs, me criant merci de sa trompeuse voix ; et moi, je serai sans pitié. Il n'est plus pour moi de bonheur, de repos, que par la possession de cette femme que je hais et que j'aime avec une égale fureur. Je ne supporterais mon sort que du moment où je disposerai du sien. Alors, tranquille et satisfait, je la verrrai, à son tour, livrée aux orages que j'éprouve en ce moment et j'en exciterai milles autres encore. » Parler d'Adora ♥
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MessageSujet: Re: [Background] Ouais bah merde aux bonnes manières, hein! (PV Adora)   Lun 13 Fév - 17:20

'' Ah oui, je suis... certain que les interrogatoires doivent être mouvementés avec vous. ''

Ouais, ou tu peux la boucler rapidement, dans le doute.

À défaut d'être polie ou respectueuse d'aucune façon que ce soit, cette petite voix intérieure propre à la conscience d'Icarus avait le mérite de lui dire ce qu'il fallait. Probablement quelques petits conseils de l'instinct de survie aussi. La décence et les notions de base se prenaient déjà un viol sauvage et très traumatisant jusqu'à maintenant, il était peut-être temps de faire intervenir les flics avant que ça ne devienne un meurtre passionnel. Sans quoi, c'était l'image déjà pas toujours très reluisante du scientifique - tout dépend des personnes, hein - qui risquait d'en pâtir. Et sévèrement.

En attendant, la jeune demoiselle semblait apparemment avoir été envoyée à sa rencontre. Quoi, il était en retard? Comment ça il était en retard? Il était parti d'avance, et il avait même pressé le pas pour se donner encore un peu plus d'avance! Soudainement pensif, l'homme fouilla un bref instant dans sa poche, avant d'en sortir un carnet noir en fronçant les sourcils. Ouvrant le bouquin rapidement, il en feuilleta les pages quelques secondes avant de s'arrêter pour glisser son doigt sur une page trouvée. Un moment de silence passa, durant lequel le savant ferma lentement les yeux d'un air qui disait clairement : ''Merde''. Le carnet retrouva sa place dans la poche de veste, et l'homme se frotta les yeux rapidement, son attention refaisant surface lorsque la jeune demoiselle devant lui reprit la parole. Bon bah au moins, elle ne semblait pas...trop lui en vouloir de ce retard. Non mais c'était sa faute si la personne qui prenait ses rendez-vous était une octagénaire dure d'oreille? Il avait dit à la direction qu'il était temps pour Adolphine de prendre sa retraite. Déjà qu'elle mettait trois plombes à répondre à l'escargophone de l'établissement. Et si seulement c'était que ça ; la moitié du temps, elle confondait quelle partie utiliser pour parler. C'était d'une tristesse. Mais le sujet n'était pas sur Adolphine et ses champignons dans les oreilles. Là tout de suite, une ravissante jeune femme en tenue d'officière moulante sur ses formes dignes d'un rêve érotique putainement pervers était en train de lui parler. La moindre des choses était de l'écout-wooooaaaah!?

Dans le temps de le dire, il venait de se passer un truc qui allait probablement signer l'arrêt de mort du scientifique. Ou tout du moins, faire augmenter son rythme cardiaque d'une façon dangereuse. Déjà, la jeune fille avait décidé qu'elle voulait effectivement un verre. Ce qui faisait d'elle une fille super cool. Une officière canon qui boit un verre? Sérieusement, comment vous voulez rendre ça meilleur? Donc déjà, une femme venait d'accepter une invitation de sa part à aller boire un verre. C'était là qu'on voyait la différence entre les femmes de l'extérieur, et ses collègues féminines du complexe scientifique. Oui bon, peut-être qu'à force de reluquer depuis les conduites d'aération des vestiaires, il avait fini par se faire voir d'une façon peu flatteuse par la gente féminine de l'endroit. Mais n'empêche que sur les trente-sept femmes du complexe, y en avait que douze à ce jour qu'il n'avait pas su convaincre de sa...valeur? Ouais, on va dire valeur. Comme ça, on s'empêchera de démarrer le sujet sur une note d'exploits de séduction menant tous à des séances de couchette endiablées sur les heures de travail dans des lieux peu prop...ouais bon. Bref. Fallait changer de sujet maintenant, la conscience, ou ça allait- oh merde, elle vient de commencer à s'approcher. L'officière avait commencé à s'approcher, et à prendre doucement le bras d'Icarus.

Réplique éclair!

'' Génial! Je connais un bon endroit tout près, c'est à deux paaah...hum...à deux..... ''

Une alarme stridente que seul Icarus pouvait entendre venait de se déclencher dans sa tête. Un son constant, puissant, et très dérangeant. C'était un peu sa façon de se dire à lui-même que sa sanité mentale était à risque. Pourquoi? Parce qu'une superbe jeune brune avait commencé à presser son corps de top-modèle digne de fantaisies débraillées contre lui. Et ce genre de choses avait l'habitude d'éveiller toutes sortes d'instincts réellement pas utiles en l'occurrence. Limite quand une belle femme se frottait à lui dans une pièce close où ils étaient seuls, ça lui valait généralement des compliments en ressortant. Mais en ce moment précis, dans une rue passante en plein marché, ça avait atteint un degré de dérangement près d'établir des records. Déglutissant en fixant le vide...ou plutôt non, mieux valait fermer les yeux un moment. Ouais, voilà. Déglutissant en fixant le noir de ses paupières, le scientifique tâcha de prendre deux secondes pour éviter d'hyper-ventiler. Maudites. Ces satanées femmes et leurs aptitudes à le faire tourner en bourrique au moindre contact physique. Toutes maudites! Même du temps de ses études, merde! Frôler une fille dans les couloirs lui foutait les frissons et lui imprégnait les narines de son odeur pour une bonne heure. Il était un drogué en phase terminale, irrécupérable. Il était accroc aux femmes, et c'était un réel putain de problème.

Bon. Reprend toi. Allez, essaie. Essaie, bordel! Non, j'ai pas demandé si tu t'en sentais capable. Bouge ton sale cul de flemmard pro et reprend toi, merde! Ouais, voilà. Tu vois, la tentation juste là? Suffit que tu...aaaah, bah wala! Ouais, dans la figure! Oh la vache, dans les parties c'pas du jeu! Enfin, je suppose qu'il faut c'qu'il faut. Ouais, cache son corps à côté là. Voilà, c'est bien. Maintenant reprend le contrôle de la situation avant que cette conne de Tentation se réveille, ça urge!

'' *ahum* Pardon, un chat dans la gorge. Venez, je vous montre. L'endroit s'appelle le Naufragé Unijambiste. Allez savoir où ils ont trouvé ce nom. ''

Et en plus, cet endroit produisait son propre cidre avec une technique et une expertise digne des dieux! C'était à quelques minutes de là où ils se trouvaient. Limite, ils auraient une heure de retard de plus sur la récupération des sujets de test. De toutes façons, Gianna allait lui en tenir rigueur peu importe ce qu'il ferait, alors autant faire en sorte de mériter les remontrances. Dans l'immédiat, il avait une belle fille au bras et il l'emmenait prendre un verre. Il en avait rien à foutre du reste, na. Quoiqu'en fait, il pouvait peut-être s'avérer intéressant de faire un peu de discussion sur le chemin. Fallait dire que cinq minutes de silence, ça restait un peu lourd. Tournant la tête vers la jeune Adora alors qu'ils marchaient, le scientifique mit quelques secondes - discrètement, faut pas croire - à trouver un potentiel sujet de conversation.

'' Vous êtes dans la Marine depuis longtemps? Aucune offense, mais vous semblez plutôt jeune pour déjà être montée en grade. ''

C'était un sujet comme un autre, non? Et pis c'était vrai, ce qu'il disait. Elle faisait quoi, dans le tout début de la vingtaine? C'était vachement jeune pour déjà sembler faire quoi, Sergent? Y avait de ces jeunes personnes qui font tant de zèle, c'était fou. À croire que la Marine recelait réellement d'éléments prometteurs.

La marine avec des éléments prometteurs. Ouais, elle est bien bonne.

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MessageSujet: Re: [Background] Ouais bah merde aux bonnes manières, hein! (PV Adora)   Mar 21 Fév - 17:48

« Merde ?»
Feat Icarus "Pan" Valerius.



La belle sourit devant cette manière qu’il avait de perdre ses moyens dès qu’elle s’approchait un peu trop de lui, quoiqu’il semblait commencer à s’y habituer, ce n’était pas amusant du tout s’il s’habituait aussi rapidement à elle, il faudrait qu’elle trouve de nouvelles choses intéressantes pour qu’il recommence à rougir et à perdre ses moyens. Surtout qu’elle avait déjà réussi à qu’il l’invite prendre un verre, et ce n’était probablement que le premier, il en suivrait probablement d’autres plus tard, jusqu’à ce qu’il trouve judicieux de la ramener auprès de la belle et glaciale Gianna pour qu’elle l’abandonne ivre du plaisir d’un simple baiser pour aller s’amuser avec l’assistante. Mais nous n’en étions pas encore à ce stade, il fallait qu’elle l’accompagne jusqu’à cette taverne dont le nom semblait tout droit sorti de l’esprit légèrement tordu d’un ours en peluche coincé dans le Québec, mais où se trouve ce mystérieux pays, le Québec pas l’esprit de l’ours, cela reste un des plus grand mystères de cet univers.
Le naufragé unijambiste était en effet, comme il lui avait présenté, un endroit sympathique, visiblement peu connu des gens du commun le connaissait vu qu’il était relativement calme. Même si ce n’était pas le plus noir de la pègre qui venait ici, elle sentit comme une tension à son arrivée, son uniforme blanc ne passait pas inaperçu et à chaque fois que quelqu’un le voyait il finissait par se reprocher tout et n’importe quoi. C’était gênant d’être ainsi dévisagée, ça la dérangeait qu’on la regarde de la sorte. Manquant encore d’assurance lorsque toute l’attention est sur elle, elle posa délicatement ses fesses sur une chaise, essayant tant bien que mal d’empêcher les ragots, que ce soit sur une quelconque impression de supériorité ou parce qu’elle se serait ridiculisée sans faire exprès.
Elle entendit, parmi tous les murmures qui commençaient à courir autour d’elle, la voix du scientifique qui s’étonnait de ses galons, il faut dire qu’elle venait à peine d’arriver au poste de Sergent. L’interrogatoire qu’elle avait pratiqué avait prouvé qu’elle avait des capacités et on l’avait faite monter en grade, sans le moindre dessous de table ni de bureau. Pas besoin de s’agenouiller devant ses collègues, pas besoin de tout cela pour montrer que l’on a un quelconque intérêt. Celle qui l’avait éduquée pour la torture avait dû parler en bien d’elle, juste cela. Mais que son âge soit surprenant pour son grade ne l’avait pas frappée, probablement parce qu’elle se sentait déjà un peu à part vu qu’elle était une des rares femmes à être dans la Marine.

Adora : « Je viens juste d’avoir mes galons et disons que j’ai dû montrer une quelconque qualité pour cela, je ne connais pas l’origine exacte de ma montée en grade, bien qu’elle eut lieu peu après les interrogatoires des patients. »

C’était à son tour d’être nerveuse dans cet univers qu’elle ne connaissait pas et qu’elle ne maîtrisait pas, elle n’avait pas encore visité tous les établissements de l’île, que ce soit en civile ou dans son uniforme et elle ne savait pas comment se comporter, sachant que la moindre remarque la poursuivrait à coup sûr un bon moment. Comment dans ces conditions elle pouvait parvenir à ses fins et finir dans la chambre du scientifique avec le secrétaire de ce dernier si elle n’était pas apte à le draguer en bonne et due forme. Adora avait juste l’impression d’étouffer en attendant sa consommation, elle déboutonna le col de sa veste, libérant sa gorge avant de finir par l’enlever complètement et de se retrouver en débardeur, elle serait déjà moins voyante en noir et elle se sentirait moins oppressée. D’un geste vague de la main elle repoussa ses cheveux par-dessus son épaule afin d’avoir le visage plus dégagé, elle reprit la parole, s’agaçant de ne rien avoir pour sa gorge qui semblait être remplie de sable.

Adora : « Après, c’est plutôt pour mon genre que pour mon âge qu’on me remarque… Faut dire qu’il n’y a pas beaucoup de femmes dans la Marine… C’est peut-être pour cela qu’on me confie les interrogatoires. »

Elle se serra doucement dans ses propres bras, en souvenir de cet interrogatoire qui l’avait, malgré tout ce qu’elle pouvait prétendre, plutôt bien marquée. Finalement elle avait froid, elle n’aurait pas dû enlever son haut d’uniforme, mais c’était ça ou être stressée. Les consommations arrivèrent enfin et elle but rapidement une première longue gorgée. En fait, il n’était si pas doué que ça le bonhomme, il avait vu juste et ce qu’on servait ici était délicieux, c’était surprenant, peut-être qu’il sortait plus de chez lui que ce que son apparence prétendait. Adora passa sa petite langue rose sur ses lèvres pour ne pas perdre une goutte de ce délicieux liquide, qui, en plus d’être bon, la réchauffait de l’intérieur, lui redonnant l’assurance qu’elle avait perdue, la remettant dans son rôle d’inébranlable prédatrice. Rien que cette pensée la fit sourire, depuis quand elle était une terreur sans cœur massacrant les proies qu’elle avait fait tomber dans sa toile ?
Elle revint au plan de départ, le séduire, aller chez lui, se taper la secrétaire.
Il fallait donc qu’elle s’intéresse à lui, au moins un minimum et puis même, elle pouvait facilement lui retourner la question, pour être un scientifique aussi connu, il était bien jeune, elle lui donnait quoi ? Grand maximum cinq années de plus qu’elle, et encore, c’est bien parce qu’il ne pas assez dormir à faire mumuse avec ses expériences louches. Bref, ressemblance frappante avec un petit geek qui ne quitte pas son écran, les cernes apparaissent et les yeux rougissent, à moins qu’il ne profite des substances qui trainasses dans le coin, c’est vrai qu’on pouvait en avoir de la bonne à un assez bon prix.

Adora : « Je peux aussi vous retourner la question, depuis quand la Marine trouve de l’intérêt à de jeunes scientifiques dans votre genre ? Les savants fous ça colle beaucoup mieux aux vieux débris qu’aux jeunes comme vous. »

Elle tentait, au moins par ses paroles de garder son assurance précédente. Mieux valait qu’elle évite qu’on la prenne pour une faible, surtout dans un jeu de séduction, elle deviendrait une proie trop facile, c’était mieux si elle avait encore un minimum de répondant ça pourrait lui redonner le dessus, qui n’était pas très difficile à obtenir avec le nounours qu’elle avait en face d’elle.



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[Background] Ouais bah merde aux bonnes manières, hein! (PV Adora)

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